Articles Tagués ‘Béthune’


La police assassine

Lahoucine Omghar tué par des policiers à Montigny-en-Gohelle le 28 mars 2013. Un an après les policiers mis en cause continuent d’exercer sans être inquiète par la justice. Pour rappeler la mort d’un homme, pour rappeler cette impunité dont bénéficient ces policiers, pour dire stop à la complicité de la justice dans ces affaires de meurtres, violences commises par des policiers, que ces policiers soient jugés comme n’importe quel citoyen.

Plus d’infos sur le site Urgence notre police assassine

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Identitaires, à Béthune comme à Lille vous allez courir

Publié: 22 octobre 2013 par durruticolumn dans Antifascisme, Infos
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Génération Identitaire

Antifa 62


BRUAY ANTIFA

Après le Front Populaire Solidariste, (on attend d’ailleurs toujours l’ouverture de leur local…) c’est au tour de Génération Identitaire et de son fascisme camouflé ou en tous cas non assumé de tenter leur chance de s’implanter sur le Bruaysis / Béthunois.

En effet nous avons eu vent que ceux-ci se réunissaient autour d’un barbecue ce samedi 8 juin, sur le terrain d’un particulier au 90 rue Léon Blum à Haillicourt afin de fêter la création d’une section sur le Bruaysis / Béthunois.
Une vingtaine d’antifascistes du Bruaysis réagissent et décident d’aller leur montrer qu’ils n’étaient pas les bienvenus sur le secteur.
Après quelques repérages, nous voyons qu’il sera difficile de faire sortir la trentaine d’individus de leur terrain. C’est donc à base de jets de pétards et autres cris qu’ils se rendent compte de notre présence. Afin de ne pas troubler le voisinage de ce quartier très calme, nous décidons de les attendre sur le parking de l’ancienne gare à une centaine de mètre de leur soirée.
Une voiture passe et repasse à quelques dizaines de mètres de nous avec une demoiselle à l’intérieur qui nous observe portable à la main…
Nous nous disons : « Ca y ‘est !! Ils vont arriver !! » Que nenni… Les merguez et autres chipolatas devaient être vachement bonnes car aucun fasciste ne se décidera à venir à notre rencontre… Nous attendrons une demi-heure en vain, avant de nous disperser.
Mesdames et Messieurs de Génération Identitaire, sachez que le NP2C de part son histoire et sa culture n’est pas un endroit où vous pourrez déverser vos flots de haine et de xénophobie.
Sachez que vous nous trouverez toujours sur votre route, et que cette action n’est qu’un prélude par rapport à celles qui vont suivre…
Nous profitons de cet article pour saluer la mémoire de notre camarade Clément Méric assassiné par des néo-nazis et apporter tout notre soutient à sa famille ainsi qu’à nos camarades parisiens de l’Action Antifasciste Paris-Banlieue.

Action Antifasciste NP2C (section Bruay)

Attaque ump-patronat : la cgt ugo en ligne de mire

Publié: 20 février 2011 par luttennord dans Infos, Rendez vous, Syndicalisme
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Extrait de l’appel, diffusé mardi : « L’Union d’une Minorité de Pourris veut se venger et réclament des têtes !

 

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Avec l’aide de la direction d’UGO et des renseignements généraux, l’UMP semble être à l’initiative de la convocation que CINQ camarades du syndicat CGT de THYSSENKRUPP UGO viennent de recevoir pour être auditionné au commissariat de BETHUNE le Mercredi 16 février 2011 à 9H. »

« Quoi ! Vous n’êtes pas carté ?! »

Ainsi, les représentants des unions locales CGT et militants se retrouvaient face au commissariat de Béthune.

Flajolet, le maire UMP de Saint-Venant, a déposé plainte pour jets d’oeufs, peinture, autre, sur la façade du bâtiment UMP, le 12 octobre 2010, dans le contexte des manifestations contre la réforme des retraites, à Béthune.

 

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Les 5 salariés convoqués ont nié leur implication.

L’un d’eux expliqua qu’il n’était ni adhérent CGT, ni militant, surprenant fortement le policier.

Les 4 autres salariés sont tous délégués CGT d’UGO.

Est-ce que cela suffit pour prouver la culpabilité ?

Le Parquet va décider de la poursuite ou non des 5 salariés.

M.Flajolet avait assuré dans les médias que sa porte restait ouverte pour des discussions.

Rendez-vous est donc donné au 1er mai.

 


A l’appel des UL CGT de Béthune, Bruay, Auchel, Isbergues, Lillers et du Comité des sans-emplois CGT de Béthune, une vingtaine de militants ont hier bravé le froid et réclamés une prime de 500€ pour les chômeurs et précaires.
S’y sont retrouvés des syndicalistes de la CGT, de SUD, de la CNT, de l’Intersyndicale du Bassin minier et Daniel Dewalle, conseiller général communiste du Pas-de-Calais.

Leur presse :  un article de La Voix du Nord.

Le comité des Sans-emploi de Béthune et ailleurs réclame 500 E de « complément social d’urgence »

samedi 25.12.2010, 05:03 – La Voix du Nord

Une vingtaine de personnes s’est rassemblée, hier, devant la sous-préfecture.

Ni le froid ni le jour ne les a empêchés de se rassembler sous les fenêtres de la sous-préfecture. Hier, en fin d’après-midi, et durant une heure, une vingtaine de personne a manifesté pour réclamer une prime de Noël de 500 E. Un rassemblement qui s’est organisé à l’appel du comité de Sans-emploi de Béthune et ailleurs, avec le soutien des 5 unions locales CGT d’Auchel, Béthune, Bruay, Isbergues et Lillers.

On notait également la présence de représentants de l’Intersyndicale du bassin minier. Une entité, née des manifestations contre la réforme des retraites, qui regroupe la CGT, FO, SNES, SUD et des organisations lycéennes et étudiantes.

Plus qu’une prime de Noël de 500 E pour les chômeurs, c’est « un complément social d’urgence » que réclament les manifestants. En voulant s’inspirer du mouvement de 1997, où les chômeurs après avoir occupé les ASSEDIC, avaient obtenu du gouvernement Jospin, et de Martine Aubry, alors ministre de l’Emploi et de la Solidarité, une prime de 3 000 F, à l’époque.

« Nous constatons que la misère s’installe dans le Béthunois, avec les différentes fermetures des entreprises. Les chômeurs sont victimes de coupures d’électricité ou de gaz parce qu’ils n’arrivent pas à payer leur facture. Nous souhaitons mettre l’Etat devant ses responsabilités », déclarait un porte-parole de la CGT. • D. C.


COMITÉ DE SANS-EMPLOI DE BÉTHUNE et ailleurs
Avec le soutien des 5 Unions Locales CGT d’Auchel-Béthune-Bruay-Isbergues-Lillers
558 rue de Lille 62 400 Béthune
06-19-15-74-98 – ulcgt.bethune@gmail.com

Chômeurs, précaires, travailleurs dont les salaires sont inférieurs à 1,6 fois le smic
Exigeons une prime de Noël de 500 euros !

Les Précaires ou les Sans emploi, livrent des pizzas, distribuent des journaux, remplissent les boîtes aux lettres de publicité, font la plonge, animent des colos, font du soutien scolaire, surveillent des internats, informent les usagers des transports, et même « télé-conseillent et télé-vendent », ils travaillent souvent au noir… ou bien d’autres choses encore… c’est la débrouille quotidienne pour manger et se loger et ne pas tomber dans la profonde misère…

Entre temps, ils pointent à Pôle Emploi, demandent des aides à la CAF ou au CCAS, et à la mission locale, cherchent le bon cursus, la bonne formation, la promesse d’embauche comme échappatoire à ces « petit boulot alimentaire » qui souvent rythment notre quotidien. Et comme le chômeur ou le précaire, le jeune doit faire « ses preuves », il devient complétement «  naturel » de travailler gratuitement : stages, évaluation en milieu de travail (EMT, comme ils disent)…évaluation des compétences et de la rapidité au travail… de la ponctualité et de l’amabilité..

Les technocrates de l’Etat, costards cravate et protégés, ont mis en place une multitude de dispositifs pour nous rendre dociles : menaces de suspension des revenus de survie et précarisation des contrats de travail. Et il y a les « ordres » pour donner son temps aux employeurs et surtout bien répondre à leurs demandes : être toujours disponibles, corvéables et obéissants… jour-nuit-week-end… même pour 1 heure ou deux… et avec le sourire !

Dans le système politique en place, les chômeurs et le chômage ne sont pas un problème, ni le travailleur pauvre ou précaire : la priorité étant la compétitivité des entreprises et des services… pour gaver les actionnaires, petits patrons ou chefaillons qui se prennent pour des puissants seigneurs !

Depuis trente ans, la productivité des travailleurs de la France a été multipliée par cinq, ce qui a permis de diminuer la masse salariale et le coût du travail, et augmenter les profits, et si ce n’est pas suffisant, les entreprises délocalisent sans être inquiétées au nom de la concurrence libre et non faussée. Et en plus, les salaires inférieurs à 1.6 fois le Smic (2100 €) bénéficient d’exonérations de cotisations sociales sur la part patronale (34 milliards qui ne sont pas versés dans les caisses de la Sécurité Sociale, caisse de retraite…)

Le résultat, c’est près d’un million de chômeurs supplémentaires depuis fin 2008… mais les chiffres du chômage sont donnés à la baisse, et plus de 8 millions de travailleurs (chômeurs, précaires, retraités, jeunes) vivent sous le seuil de pauvreté.

RASSEMBLEMENT VENDREDI 24 DECEMBRE DE 17h00 à 18H00 à la sous-préfecture de Béthune

La réalité est que la France 5ème puissance économique du monde, a 16% de sa population qui vit avec moins de 950 euro par mois, et 50% avec moins de 1500 euro par mois… mais Mme Betancourt a pu donner 500 millions d’euro aux bonnes œuvres (sur les 35 milliards de sa fortune personnelle)

Peu importe le nombre de pauvres, de très pauvres, de chômeurs, de travailleurs précaires ou  en voie de précarisation, peu importe l’augmentation alarmante de la souffrance au travail pour celles et ceux qui ont conservé un emploi, peu importe les conditions de travail aggravées,  peu importe les angoisses permanentes du licenciement par le chantage à la délocalisation en cas de refus du plan de « sauvetage » de l’entreprise…. les patrons recourent de plus en plus aux contrats précaires (CDD ou temps partiel), aux intérimaires et non plus à la journée ou à la semaine mais à l’heure, et à tous les contrats créés qui les exonèrent des cotisations sociales.

L’exemple de flagrant délit d’imbécilité est celui du Pôle emploi qui est sensé vous donner du travail.

Pôle emploi est né de la fusion entre les Assedic et l’ANPE, il a été présenté comme un moyen d’améliorer le « service rendu » aux chômeurs. Relooking des agences et communication à outrance, Pôle Emploi était la solution pour combattre le chômage et parer aux offres et aux demandes.

Mais l’évidence s’impose : Pôle emploi est une arme de guerre contre les pauvres, une arme efficace pour imposer le contrôle et le flicage des salariés et des chômeurs. Depuis cette fusion et l’explosion du chômage, les agences se sont transformées en « commissariats des chômeurs » pour les mettre sous pression.

D’un côté, les salariés du Pôle emploi subissent un management par les chiffres, une pression de leur hiérarchie, une perte de qualité professionnelle et une précarisation de leur emploi. 1 500 CDD ne seront pas renouvelés et 300 postes en CDI seront supprimés en 2011.

De l’autre côté du guichet, les usagers devenus des clients, et des « candidats » numérotés placés sous contrôle et reçus derrière une vitre et parfois au travers un écran d’ordina-teur.

La chasse aux « mauvais » chômeurs est ouverte à coup de prime, c’est le Far West… Les radiations et les humiliations pleuvent, l’accom-pagnement est devenu inexi-stant et se résume à un contrôle mensuel…peut être… selon le portefeuille !

Résultat : un véritable mal être au travail s’installe  pour les salariés de Pôle Emploi (suicides et arrêts longue maladie se multiplient) et le ral’bol des demandeurs d’emploi qui subissent brimades et infantilisation, s’intensifie.

Pendant ce temps, le secteur privé (notamment les marchands d’hommes de l’intérim) remporte des marchés, il se positionne en concurrent/partenaire de Pôle Emploi, et il s’engraisse sur le dos des chômeurs et des précaires… les profits sur la misère des gens, sans état d’âme et sans tabou.

Pour les marchands de la misère, un euro sonnant et trébuchant qui remplit un coffre est plus important qu’un homme, une femme, une famille! Alors quand l’argent devient roi, il faut lui couper la tête !

Cette année, la prime de Noël gagnée par l’action de la CGT Chômeurs en 1997, ne sera pas versée à tous les chômeurs, mais à certains bénéficiaires de minima sociaux… c’est la manière employée pour diviser tous celles et ceux en recherche d’un emploi, pour ceux au RSA (Revenu de Solidarité Active), au RMI (Revenu Minimum d’Insertion), à l’ASS (allocation spécifique de solidarité), à l’AI (Allocation d’Insertion), au RPS (Rémunération des Stagiaires de la formation Professionnelle), et aux bénéficiaires de l’API (Allocation Parent Isolé) ou l’AER (Allocation Equivalent Retraite).

Le montant de la prime de Noël 2010 est de 152,45 €, de 228,67 euros pour un foyer de 2 personnes et 45 euros en sus pour chaque personne supplémentaire à char-ge. La prime de Noël est versée par les Caisses d’Allocations Familiales (CAF), par le Pôle Emploi ou les mutualités sociales agricoles (MSA), le 17 décembre.

En 1997, nous avions gagné 3000 frs de prime de Noël pour tous les demandeurs d’emploi soit 450 euro, donc en 13 ans, les chômeurs ont perdu 200 euro alors que les prix à la consommation ont doublé, qu’une baguette coûte aujourd’hui 0.80 euro alors qu’elle en valait 12 centimes d’euros en 97 (0.80 frs)

500 €uros

La CGT revendique la Prime de Noël à 500 euros !

Pour tous les chômeurs, les précaires, et pour tous les travailleurs dont les salaires, inférieurs à 1,6 fois le smic, bénéficient des exonérations sociales sur la part patronale au titre de la Loi Fillon (34 milliards d’euros en 2009)

SOYONS NOMBREUX DE 17h A 18h DEVANT LA SOUS PREFECTURE !

Permanence du Comité de Sans-Emploi, chaque lundi à partir de 17h30, à la Maison des Syndicats, rue de Lille à Béthune


Déclaration commune des Unions et Antennes Locales CGT – FSU – CNT – FO de Béthune et des Unions Locales CGT d’Auchel – Bruay – Isbergues – Lillers.


Malgré l’impressionnante mobilisation du 7 septembre : 5 millions de salariés-es qui ont observé entre 1h00 et 7h00 de grève et près de trois millions qui ont manifesté, Sarkozy entend continuer sa « réforme » sur les retraites, en ordonnant aux députés UMP aux ordres de la voter en 1ère lecture le 15 septembre.
Mais à contrario de ce qui est distillé, rien n’est encore fait, rien n’est perdu, au contraire, et notre mobilisation doit prendre encore plus d’ampleur et de poids pour peser sur le gouvernement, ses députés, et le donneur d’ordres, le MEDEF !
Nos organisations syndicales signataires appellent à la mobilisation générale le 23 septembre pour exiger l’abandon de ce projet. Le rapport de force est la solution immédiate, celle de 2010, pour que gouvernement et patronat abandonnent cette réforme pour écouter les propositions progressistes et durables des organisations syndicales et les revendications de millions de salariés mais aussi celles des demandeurs d’emplois, des retraités et des jeunes futurs travailleurs.
Notre unité d’action et la mobilisation massive des travailleurs sont d’une extrême importance. En effet, aucun salarié hostile à cette tentative de repousser le départ de l’âge 60 à 62 ans, d’augmenter la durée de cotisation à 41,5 ans, de repousser à 67 ans l’âge légal de départ à taux plein (sans décote) ne peut rester inactif et insensible à cet appel à la mobilisation générale contre le recul historique et inédit qu’impose cette loi antisociale et rétrograde.
Si les progrès scientifiques et technologiques, et l’abaissement de l’âge de départ à la retraite à 60 ans ont permis à des millions de travailleurs de pouvoir prétendre à l’allongement de l’espérance de vie, il n’en reste pas moins que dès 57 ans, 2/3 des travailleurs ne sont plus en activités (invalidité, maladie, chômage…) et qu’au-delà de 60 ans, vient se greffer les problèmes de santé; ce n’est donc pas un quarteron de mercenaires au pouvoir, qui va réduire cette espérance de vivre un peu mieux et un peu plus.
La retraite à 60 ans pleine et entière n’est pas négociable… même si une « réforme » s’imposait, ce n’est pas pour réduire les acquis des travailleurs, mais bien pour assurer une meilleure répartition des richesses, fruit du travail des salariés.
Mettons fin à cette forme d’esclavage moderne où nos vies ne seraient considérés que comme des produits spéculatifs, bénéficiant aux seuls actionnaires. Une situation qui devrait encore s’aggraver, compte tenu des déclarations de la commission Européenne, considérant cette réforme comme insuffisante.
POUR NOUS, C’EST LA MOBILISATION GENERALE POUR LE REJET ET LE RETRAIT DE LA LOI RETROGRADE SUR LES RETRAITES.
Ensemble, exigeons l’abandon pur et simple de cette « réforme » et exigeons l’ouverture de négociations pour pérenniser et améliorer socialement notre système de retraite pas répartition solidaire issu du Conseil National de la Résistance en 1945, alors que le pays était exsangue.

  • Rien n’est prévu pour assurer un niveau de pension convenable aux retraités qui ont participé à la richesse de ce pays, au contraire elles baisseront mécaniquement.
  • Rien n’est prévu pour assurer aux actifs ayant commencé leur carrière longue (et) ou pénible une retraite anticipée, bien au contraire cette « réforme » les ignore.
  • Rien n’est prévu pour assurer une répartition des richesses qui pourrait assurer le financement des retraites, bien au contraire elle satisfait les marchés financiers.
  • Rien n’est prévu pour lutter contre les inégalités : carrières incomplètes travail à temps partiel etc. où les femmes sont les premières victimes, bien au contraire les inégalités se creusent inéluctablement.
  • Rien pour l’emploi, cette « réforme » serait une machine à fabriquer du chômage et opposerait l’emploi des « vieux » contre ceux des « jeunes ».

Les propositions existent, et qu’elles déplaisent aux nantis et à leurs représentants, ne surprendra personne ; un des hommes les plus riches du monde disait : « Il ya une guerre des classes, c’est un fait, mais c’est ma classe, la classe des riches, qui mène cette guerre, et nous sommes en train de la gagner » Alors si nous, salariés qui représentons 92% des actifs, ne sommes pas capables de refuser et d’exiger le retrait de la loi d’une MINORITE de riches, qui participe activement à appliquer des « réformes » contre le peuple, nous devons nous attendre au pire pour les années qui suivent.
C’est pourquoi l’Union des Travailleurs des Unions Locales et antennes syndicales : d’Auchel, Béthune, Bruay-La Buissière, Isbergues, Lillers, signataires :
Appelle l’ensemble des salariés à se mobiliser, à faire grève et à manifester le 23 septembre… à Béthune à 9h30 [départ 558 rue de Lille], à Lille à 14h30.
Si le gouvernement et les élus de la majorité persistent dans leur mépris du peuple, alors que 70% des travailleurs sont contre la «réforme» proposée, la grève reconductible s’imposera d’elle-même car nous n’aurons plus d’autre choix que cette solution de lutte frontale avec les représentants de la classe la plus favorisée par ce gouvernement. D’ores et déjà nous appelons les bases à faire des assemblées générales dans les entreprises pour organiser ensemble la riposte.
Quand une Loi est si injuste, si rétrograde, les salariés du public et du privé, les demandeurs d’emploi, les retraités, la jeunesse, les syndicats et tous les progressistes…ont un devoir historique : la combattre.
Fait à Béthune le 20 septembre 2010 par l’Union des Travailleurs des Unions Locales et antennes syndicales d’Auchel, Béthune, Bruay-La Buissière, Isbergues, Lillers.