Archives de février, 2008

Expulsion en cour du Pain Perdu

Publié: 29 février 2008 par luttennord dans Rendez vous

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Le Pain Perdu, 81 rue des stations est en cours d’expulsion par la flicaille.

Besoin de soutien c’est urgent !

Tête basse, mains sales, le fn Lille est dans la merde !

Publié: 28 février 2008 par luttennord dans Infos

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COMPTES DE CAMPAGNE
FN : Philippe Bernard mis en examen pour escroquerie

Longtemps secrétaire du Front national pour le Nord, et désormais suspendu, Philippe Bernard a été mis en examen pour escroquerie en bande organisée au préjudice de l’État.


C’est un homme encore récemment considéré comme l’un des poids lourds du FN régional qui a été mis en examen le 13 février par la juge d’instruction Claire Le Bonnois, et ce à l’issue d’une garde à vue de 48 heures. L’affaire avait débuté fin 2005 par le dépôt de plainte d’Eric Portejoie, un ancien candidat du Front national, à Lille, aux élections cantonales de 2004. Avocat de Portejoie, Taïeb Ismi estime que le compte de campagne de son client « a pu servir à émettre des fausses factures ». « Cette mise en examen est la suite logique de notre plainte », conclut Me Ismi.

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« J’ai fait appel de cette ordonnance », soulignait hier Philippe Bernard. La juge Le Bonnois cherche-t-elle désormais à transposer le cas Portejoie à d’autres candidats ? « Cela reste à démontrer, répond Philippe Bernard.
J’ai apporté des preuves démontrant l’inverse. J’ai donné un certain nombre d’explications. J’espère qu’elles satisferont la juge. » Pour Philippe Bernard, l’instruction judiciaire « va prendre du temps ». Lui jure pourtant souhaiter que « tout aille rapidement afin que les choses soient clarifiées ». Conseiller municipal à Lille, Philippe Bernard ne se présentera pas au prochain scrutin. « Pour moi, une page se tourne, conclut-il.
Je n’ai pas été soutenu par mon propre parti. Au FN, j’étais chargé de la formation. J’ai été licencié ».

Source : La voix du Nord

Lomme : Municipales 2008 Candidature Néo-Nazie…

Publié: 27 février 2008 par luttennord dans Infos

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La liste « Lomme identité » Avec Luc Pécharaman comme tête de liste n’est autre qu’une compilation de militants Fn et Jeunesses Identitaires de Lille.

 Les Liens de ces fascistes avec les milieux néo-nazi ne sont plus à démontrer d’ailleurs les ji rijsel organisaient samedi dernier un Cantus avec les militants du Nsv Flamands au coeur de l’actualité pour leurs liens présumés avec le Blood and Honour Vlandereen.

La vidéo qui suit tend à afficher publiquement qui sont les identitaires par le biais du parcours d’un de leurs chefs : Phillipe Vardon.

Lomme identité n’est qu’une liste de façade pour permettre à des militants du Front National de pouvor enfin assumer leurs véritables idées dénoncées depuis des années par les militants Antifascistes.

NO PASARAN à Lille, Lomme, nice, Dreux….. Partout !!!


Nous ne pouvons pas ignorer les appels du pied répétés de Besancenot vers les anarchistes : ils sont évidents, et souvent explicites. Cela n’empêche pas la LCR de se référer aussi au Che, icône mondiale du modèle révolutionnaire.


Il y a eu la chute du mur de Berlin et l’évanouissement des régimes communistes, il y a eu les chutes des tours à New-York et le début de la guerre en Irak, tout cela sur fond de mondialisation et d’échec du marxisme-léninisme.

En même temps, il y a eu l’émergence de manifestations géantes autour des G8, de mouvements sociaux revendicatifs, ouvriers ou étudiants, et même de luttes sociétales.

Tous, sous des formes apparemment différentes, ont mis en oeuvre des pratiques que l’on peut décrire comme libertaires à un moment ou à un autre, c’est-à-dire privilégiant l’auto-organisation et l’action directe.Si cette évolution réjouit les anarchistes, elle ouvre l’appétit à bien des généraux en mal de troupes.

Une place de libre à gauche

L’arrivée de Sarkozy au pouvoir a fait éclater une gauche qui ne s’était pas relevée de sa disqualification à la présidentielle de 2002, ni de son désarroi devant le référendum sur le Traité constitutionnel européen. La présidentielle de 2007, avec le « hold-up » de Royal sur le Parti socialiste, a fait éclater les structures politiques encore en place.

L’appétit sarkozien assumé pour un pouvoir tous azimuts et le succès de sa tactique de débauchage ont eu pour conséquence de faire apparaître les organisations de gauche pour ce qu’elles étaient : des écuries de prétendants au pouvoir et seulement à cela.

Elles sont toutes en faillite. Elles ne sont pas discréditées par leur incapacité de gérer le pays, mais par l’absence totale de différence fondamentale entre leur programme et le tsarkozisme.

Le seul message que le PS et le PC comme les Verts sont désormais capables d’émettre est le suivant : « Gardons nos places à défaut d’en conquérir d’autres. » Il n’y a plus de programme politique, si tant est qu’il y en ait eu un. Une place traditionnelle, celle que l’on nomme « tribunicienne », longuement occupée par le PC dans le passé, est donc à prendre.

Ce rôle est tenu aujourd’hui par la Ligue communiste révolutionnaire.Jamais elle n’a été aussi importante et avec autant de personnes capables de tenir des débats. Jamais un leader trotskiste n’a été aussi haut dans les sondages : Besancenot est actuellement la principale personnalité de gauche à passer dans les médias bourgeois ; il est dans ce contexte le politicien le plus féroce contre Sarkozy.

La caractéristique fondamentale de la Ligue, c’est, à défaut d’être une organisation nouvelle, de rassembler un grand nombre de jeunes gens représentatifs d’une société où la classe ouvrière s’est diluée dans une multitude de sous-divisions sociologiques. Elle est en train de créer une« nouvelle orga » : le Nouveau Parti anticapitaliste pour affirmer cette image « jeune », « récente ». C’est l’une des clés de son succès.

Elle devient de fait la référence visible pour tous ceux qui, venant du mouvement contre le CPE ou bien contre le référendum européen ou encore des grèves sans débouchés, cherchent une issue « constructive ».

Un nouveau parti ?

Le PS n’offrant plus de perspective transformatrice de la société, la LCR pense avoir un créneau dans la recomposition de la gauche : celui délaissé par un PC toujours en crise.

Cette vision traditionnelle de la classe politique et une pratique autoritaire au sein de l’organisation sont en fait les seuls restes de sa référence au trotskisme.

Pour le reste, elle vise à présenter un visage rénové à un public jeune qui n’a plus les références idéologiques des « anciens ». Les conséquences idéologiques sont la dilution de la contestation dans la référence « 100 %à gauche » ; ce faisant, la LCR espère capter ceux et celles qui sont révoltés sans références idéologiques nettes. Dans ce cadre, le mot « libertaire » a la même fonction que « féministe » ou « écologiste » : il vise d’abord à rassembler autour du parti des pratiques qui existent de fait dans la société.

Dans ce contexte, nous ne pouvons pas ignorer les appels du pied répétés de Besancenot vers les anarchistes : ils sont évidents, et souvent explicites. La mise en avant de ses propres références libertaires, culturelles ou politiques (Louise Michel, les Bérurier noir, etc.) s’accompagne de nets clins d’oeil idéologiques. Il affirme ainsi la dimension individualiste comme déterminante dans sa propre réflexion ; Philippe Corcuff, qui est un des membres idéologiquement influents de la LCR aujourd’hui, ne cesse de mettre en avant l’héritage de Proudhon. Cela n’empêche pas la LCR de se référer aussi au Che, icône mondiale du modèle révolutionnaire. En oubliant de mentionner ses crimes, commis autant contre le peuple cubain que contre tous les autres révolutionnaires, dont les anarchistes.

Pour créer cette nouvelle organisation, les dirigeants de la LCR n’ont pas hésité à solliciter Alternative libertaire qui s’en est tirée par une pirouette : d’accord pour créer un parti anticapitaliste mais non à l’électoralisme.

Penser que cela pourrait être une opération sans lendemain serait ne pas voir la réalité.

Cette démarche doit nous alerter. L’objectif de créer un « parti révolutionnaire » qui serait un creuset de toutes les sensibilités révolutionnaires, du marxisme à l’anarchisme, n’est pas nouveau. Ces rassemblements ne se sont guère soldés par des réussites jusqu’à maintenant, même si les raisons des échecs sont diverses.

En revanche, ils se sont toujours accompagnés de la neutralisation et de l’affaiblissement des forces libertaires au bénéfice des autoritaires.

Eux et nous

S’il peut sembler exclu de voir ce NPA participer un jour au pouvoir national, rappelons nous pourtant la participation formelle de la LCR aux pouvoirs régionaux. Malgré cela, on peut s’attendre à ce que le slogan « Autogestion ! » redevienne d’actualité, de la même façon que les revendications écologistes sont devenues des mots d’ordre du capitalisme moderne. En effet, comment le capital ne souhaiterait-il pas avoir des ouvriers, des techniciens et des employés qui assumeraient volontairement sa loi d’airain ? Quand Philippe Corcuff cite Proudhon, il le fait dans le cadre d’un concept politique qu’il baptise du nom de « social-démocratie libertaire ».

Quand Daniel Bensaïd, autre mentor de la LCR, critique les positions de John Holloway, il dénonce en fait les conceptions anti-étatistes libertaires. Il les qualifie de « fétichisme » ou « d’illusion symétrique » au socialisme étatique et dont « les ultimes conséquence seraient ce paradoxe libertaire de l’individualité absolue dressée contre « la tyrannie de l’entraide » et contre toute forme d’organisation collective ».

On touche alors du doigt ce qui fait notre singularité. Nous ne sommes pas uniquement anticapitalistes ou antifascistes ou anti quoi que ce soit,nous sommes anarchistes ! Si nous nous élevons contre l’exploitation économique, nous n’oublions pas non plus de dénoncer la domination étatique. Nous ne sommes pas naïfs au point de croire qu’il suffirait de ne plus avoir de patrons pour ne plus avoir d’État. Car, au fond, ce que pensent ces nouveaux généraux en quête d’armée, c’est qu’il faut conquérir l’État pour se défaire du capitalisme. C’est le retour de la vieille illusion qui, de Lénine à Mitterrand en passant par Castro ou Chavez, n’en finit pas d’accumuler les démentis et, plus grave, de discréditer l’idée même d’un changement social.

Nous sommes d’accord avec les dirigeants de ce futur parti : la conquête de l’État nécessite une organisation structurée efficace et disciplinée !

Mais ce sera sans nous. Les anarchistes ont payé par le passé un trop lourd tribut à ce genre de conception pour s’y fourvoyer.

Les divergences entre la LCR et les anarchistes ne sont donc pas seulement idéologiques ; elles se retrouvent dans les finalités mêmes des combats où nous sommes souvent amenés à côtoyer les militants trotskistes.

Notre démarche y est résolument tournée vers l’autonomie des individus et l’autogestion des mouvements sociaux en lutte. Nous ne voulons pas de parti qui parle et agit en notre nom, pour mieux institutionnaliser nos aspirations, dans des mécanismes dont la seule fonction est de gérer l’intolérable capitaliste et étatique. En outre, nous savons le prix des trahisons et des renoncements politiques autant que syndicaux. C’est bien pour cela aussi que les stratégies de prise de pouvoir nous laissent froids, car l’essentiel est ailleurs : il est de réhabiliter l’idée, le projet et les pratiques révolutionnaires, de faire naître et durer les oppositions aux capitalistes et aux gestionnaires de l’État et de ses rouages, de fédérer les secteurs de la société qui sont en lutte, à partir de modalités porteuses d’émancipation individuelle et collective, pour aujourd’hui et pour demain. Et, surtout, loin des écuries électorales.

En conclusion

Nous pensons que la rupture ne peut arriver que par l’auto-organisation des luttes. Pour cela, il faut chercher et construire des alternatives autogestionnaires. Celles-ci doivent être anticapitalistes et tendre à nous émanciper des tutelles institutionnelles qui, sous le manteau de la social-démocratie, participent à la gestion d’un système qui ne profite qu’aux puissants et à leurs complices. Les anarchistes ont été et sont toujours acteurs de ces alternatives dans les champs syndical, culturel,pédagogique, féministe, associatif, écologique. Nous continuerons à rencontrer dans ces diverses luttes des militants du futur NPA – s’il voit le jour – quand ils ne seront pas, malheureusement, accaparés par des tâches politiciennes. Et si nous ne devons pas faire l’économie d’un examen critique de nos cultures, de nos organisations, de nos pratiques,de nos partenariats, etc., il est certain que nous ne gaspillerons pas nos efforts à construire le NPA.

[Daniel (Nîmes), François (Rennes), Guy (Paris), Pierre (Strasbourg)]
membres de la Fédération anarchiste
in « Le Monde libertaire » n°1506 du 28 février au 5 mars 2008

La mort de l’espoir. Editions No Pasaran

Publié: 26 février 2008 par luttennord dans Infos

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Concert Antifa LIEGE Le 6 Mars 2008

Publié: 26 février 2008 par luttennord dans Rendez vous

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DROIT AU LOGEMENT
POUR TOUS ET TOUTES !

Ces derniers mois, certains maires ont reçu des courriers du Préfet du Nord, Mr Canépa, les informant de sa décision d’accorder le concours de la force publique pour l’expulsion de leur domicile de familles locataires dans leur commune. En d’autres termes, le Préfet leur a fait part de ses décisions de faire mettre à la rue, par la police, les familles les plus pauvres. Dans l’arrondissement de Lille, au 31 octobre 2007, 154 octrois du concours de la force publique étaient signées, contre 44 en 2006. Soit 350 % d’augmentation !

Dans la même période rentrait en application la loi sur le Droit Au Logement Opposable (DALO). Cette loi ne règle rien. Les délais de procédure qu’elle instaure et l’absence de logements disponibles ne permettront de répondre qu’exceptionnellement à la réalité quotidienne vécue par 9 millions de personnes victimes de mauvaises conditions de logement. Pire, des familles qui auraient saisi la commission de médiation (créée par la loi DALO) après plusieurs années d’attente de logement social prennent le risque de voir leur dossier frappés du sceau « non prioritaire ». Ce qui veut dire « dossier bloqué » ! Combien d’années dans un taudis, dans la rue, dans un foyer, leur faudra-t-il encore attendre pour faire valoir leur droit à un logement ?!

Cette loi est un coup médiatique de plus pour Sarkozy et son équipe alors que la population est maintenue dans des conditions de vie toujours plus précaires. Expulsion de locataires, guerre aux pauvres, chasse à l’étranger, expulsion des sans papiers, démolition des acquis sociaux, etc… Sarkozy nous l’avait promis : « Tout devient possible » !

Face à cette politique de régression sociale, il n’est d’autres solutions que d’exiger :
– l’arrêt des expulsions de locataires
– la régularisation des sans papiers
– la construction massive de logements sociaux
– la réquisition des logements vides

Droit au logement pour tous !!!

A l’occasion de la fin de la « trêve hivernale », une manifestation contre la reprise des expulsions de locataires en particulier, et pour l’amélioration des conditions de logements en général, aura lieu à samedi 15 mars à Lille (rendez-vous à 14h30 sur la Grand’place) à l’initiative des Ateliers Populaires d’Urbanisme (APU).