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A quoi va ressembler la vie « sans contact » à Lille ?

Publié: 8 janvier 2011 par durruticolumn dans Infos
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Depuis quelques temps, nous mettions en garde nos lecteurs et lectrices contre la généralisation de la technologie RFID décidée dans la confidence par Lille Métropole. Le 5 novembre 2010, en renouvelant le contrat d’exploitation des transports en commun de Kéolis, LMCU – par l’intermédiaire d’Éric Quiquet – nous a dévoilé ses plans maléfiques d’automatisation, de sécurisation et de marchandisation des transports. La carte à puce RFID va donc s’installer dans nos poches et intensifier cette mini société de contrainte et de surveillance propre aux flux de bétail humain.

À la lecture des délibérations savamment noyées dans le site internet de Lille Métropole1 – et alors qu’un mouvement national s’oppose au projet LOPPSI 2 – on se rend compte que nos pires spéculations en termes de fichage et de traçabilité se réaliseront cette année. Si une description de ce qui nous attend dans les transports en commun lillois peut sembler dérisoire quand on ne les prend jamais – ou quand on les fraude – elle permet de toucher du doigt les possibilités de cette technologie intrusive et d’imaginer le monde qu’elle créera une fois généralisée.

La technique déployée

Les techniques seront de trois ordres : le billet « sans contact », la carte à puce RFID, et une application pour téléphones portables. En ce qui concerne la carte RFID, ce sera sensiblement la même que le pass Navigoparisien. Elle s’appelle poétiquement Calypso, comme pour mieux naviguer dans un océan de liberté surveillée.

Les futurs tickets, cartes ou téléphones portables détecteront à distance toutes les personnes entrant dans les transports (métro, bus, tramway, TER, parkings pour bagnoles et vélos), et serviront à louer les futurs Vélos en Libre Service, les voitures en autopartage… Des autocollants RFID s’installeront sur les billets des supporters du LOSC (déjà particulièrement surveillés) qui voudront repartir en métro. Et dès à présent, ils contrôleront l’accès aux locaux de LMCU pour son cheptel salarié.

Bien évidemment, Lille Métropole espère intégrer au plus vite cette technologie RFID dans une grande « Carte de Vie Quotidienne » qui contrôlera les entrées de tout le monde aux bibliothèques, cantines et autres services municipaux.

Le « tout sans contact » s’impose

Adieu les cartes et tickets papier : LMCU se prépare au « tout sans contact » malgré un investissement et un coût d’exploitation faramineux qui expliquent les récentes hausses de prix des tickets.

Pour se justifier, LMCU a élaboré deux scénarios possibles. Le premier : « tout sans contact ». Le second appelé « variante » (sic) serait « sans contact » + « magnétique » (tickets papier). Leur tableau « Avantages – Inconvénients » entre les deux scénarios tend ostensiblement à imposer la RFID et à se séparer complètement du système actuel. Tellement ce sera plus pratique… ou compliqué de « prévoir une double interface sans contact / magnétique ».

Aussi, pour rendre plus désirable son projet RFID, LMCU prévoit de nous bombarder de messages promotionnels, de déployer du matériel publicitaire humain, et même de racoler « au plus prêt des utilisateurs ». Une remise de la carte pourra se faire « en mode délocalisé », aux abords-même des « lycées par exemple ». S’en prendre d’abord aux plus jeunes ? Une vieille recette marketing pour faire accepter une nouvelle technologie, aussi inutile et liberticide soit-elle.

Et en cas de doutes, une « hotline billétique » assurera que nous sommes bel et bien pucés.

La carte ne sera pas anonyme

À première vue, une carte anonyme pourra être distribuée. Mais ne nous trompons-pas : LMCU fera tout son possible pour que la carte « personnalisée », dite aussi « nominative », soit la norme. Dans leur jargon, la carte nominative est déjà vue comme « générique » : si « au lancement, les cartes personnalisées peuvent être gratuites », par contre, « la carte anonyme devrait être payante ». La liberté a donc un coût.

Transpole prévoit déjà de discriminer les porteurs d’une carte anonyme : « la qualité du service offert [sera]décliné » selon que vous vous baladez avec une carte nominative ou anonyme. Les points d’accueil et la longueur des queues au guichet vous feront préférer la carte personnalisée.

Et finalement, quand la RFID aura suffisamment colonisée nos vies et nos cerveaux, Transpole pourra, si elle le souhaite, « rendre la carte anonyme non cessible pour quelque raison que ce soit ». À terme donc : finies les cartes anonymes. Si LMCU souhaite décharger sur Transpole la responsabilité du fichage généralisé, nous, on se rappellera qui sont les vrais responsables : Quiquet et toute sa clique socialo-verte.

La « personnalisation » de la carte

Sur la carte, les infos personnelles seront entre autres celles-ci : civilité, sexe, lieu de naissance, nom et prénom, numéros de téléphone et mail (facultatif), « l’accord pour la conservation de la photo sous format électronique », « l’accord pour la transmission des données personnelles à d’autres organismes autres que Transpole », « … » Transpole s’apprête donc à partager ses fichiers avec « d’autres organismes ». Et ces trois petits points nous laissent présager le pire. Renseignement Intérieur ? Galeries Lafayette ?

Le traçage

La validation « sans contact » devra être « systématique et obligatoire » lors de chaque trajet et chaque correspondance. Les objectifs sont de trois ordres : assurer le « contrôle et la loyauté sociale » (hein ?), « assurer la collecte systématique des données relatives aux déplacements de tous les passagers (y compris la correspondance) et d’établir la charge des véhicules » et « établir les usages de déplacements par période, par ligne, par arrêt et par direction pour permettre l’adaptation de l’offre commerciale ». Big Brother voit tout et saura à chaque instant qui est  et quand ? Et bientôt : qui a emprunté quel bouquin ? Mais ne discutez pas trop, LMCU a déjà décidé que c’était pour votre bien.

Ciblage marketing

Parmi les 152 millions de voyageurs en 2009, les défenseurs du bon vieux service public doivent s’en assurer : Transpole est bien un service « commercial ». En plus des 3 millions d’euros de recettes publicitaires réalisées en 2009, « les bases de données d’usage, de vente et client permettront des actions de marketing direct ciblées. » « Des réductions chez des enseignes partenaires » seront proposées aux vaches à lait. Et « le système billettique permettra au client d’accumuler des points crédités au fur et à mesure des achats pour transformation en avantages. » Un t-shirt Transpole comme dans la pub, ça vous dit ?

Fichage policier

La délibération nous apprend que Transpole dispose d’un fichier des « fausses identités déjà référencées dans le système » lors des contrôles. Ce à quoi il faut ajouter une « liste grise » et une « liste noire » des fraudeurs réguliers, des agités de la rame, des « clients » circulant avec un abonnement impayé, etc.

Il faut noter que cette « liste noire » ne sera jamais « purgée et qu’elle contient toutes les cartes mises en liste noire depuis le lancement du système billettique ». Une fois dans la matrice, et vous y êtes à vie ! La fraude est éternellement impardonnable en ce bas monde.

Avec le système RFID, les contrôleurs armés de leurs futurs joujous informatiques auront immédiatement accès aux « identités abusives » et aux « données personnelles du fraudeur ». Ils pourront aussi tarifer les amendes selon leur « compteur de courtoisie » qui recense le nombre de fois « où le client a été contrôlé en absence de validation. »

Et pour être sûr de ne rater personne, les fichiers de fraudeurs seront échangés « entre partenaires de l’interopérabilité ». À savoir : la SNCF, pour les clients des TER de la région NPdC, les transports urbains du bassin minier, et bientôt ceux de Douai, Valenciennes et Dunkerque. Magique !

Rappelons-nous cependant que certaines données sont déjà échangées avec la Police Nationale dans le cadre du Contrat Local de Sécurité voté en 1998. La RFID n’est-elle qu’un tour de vis sécuritaire de plus ?

CNIL, la menace fantôme

La Vert Quiquet nous avait prévenu dans la presse régionale. Aux côtés de l’UMP Alex Türk, président de la Commission Nationale Informatique et Libertés, il affichait sa vaine vigilance de larbin des nouvelles technologies de contrôle.

Après avoir papoté avec la CNIL, LMCU recommande à Transpole « un cryptage irréversible des numéros de cartes contenus dans la base de données ». Mouais. Un peu plus loin, on peut lire que ce cryptage peut être suspendu à tout moment par Transpole « en cas de fraude massive avérée » ou « en cas d’évolution majeure du système ». La CNIL s’organise donc de telle façon qu’elle ne serve à rien.

Ah, si ! Elle demande à ce que soit assuré un « droit d’information, de rectification et de regard du client (dont suppression) sur les données le concernant. » Tout ça pour les 152 millions de personnes transportées ? Et au bout de combien de démarches administratives décourageantes ?

LMCU déclare la guerre ?

Que la CNIL n’empêche pas l’intrusion des technologies de contrôle et de surveillance dans nos vies, on était déjà au courant. La preuve : dans son rapport du mois de novembre sur la prévention de la délinquance, Lille Métropole se gargarise de ses « 2 515 caméras [présentes dans les transports], enregistrant 12 images par seconde sur disque dur amovible, qui sauvegardent 48 heures durant les vidéos à l’usage de la Police Nationale. » Et elle annonce toute fiérote : « 4 caméras dans les autobus standards, 5 caméras dans les autobus articulés, 4 caméras dans les rames de métro », etc., la liste est longue. Tout ça depuis 2002 et l’arrivée du Flic Quiquet, fallait-il le rappeler. Mais au fait, cette « vidéo-protection », elle protège qui ? contre qui ? contre quoi ?

En plus de ce contrôle technologique, LMCU a, depuis 2002 toujours, disposé dans ses transports 489 agents (on aurait envie de dire « unités ») pour assurer le « dispositif humain de Prévention Médiation », et s’ajouter aux maraudes de flics et de militaires. Lille Métropole serait-elle en état de guerre permanent ? Comment expliquer alors que nous devions être constamment sous l’œil des caméras, localisés, tracés, identifiés, fichés, contrôlés ?

Hors-sol, le 7 janvier 2011

hors-sol.herbesfolles.org

1 : Retrouvez toutes ces informations et les citations sur http://www.lillemetropole.fr/index.php?p=254&args=Y29tcF9pZD0xMzQ4MyZhY3Rpb249dmlldyZpZD0mfA%3D%3D en dessous du nom « Éric Quiquet ».

Réunion de la mutuelle des fraudeurs de Lille

Publié: 2 décembre 2010 par durruticolumn dans Rendez vous
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La prochaine réunion de la mutuelle des fraudeurs aura lieu ce jeudi 2 décembre à 18h30 (le premier jeudi du mois donc comme prévu) au 14 rue des Tours dans le vieux lille (près du rectorat).

 

Fraude ton tromé !

Publié: 16 novembre 2010 par durruticolumn dans Infos
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Télécharger la brochure Fraude ton tromé ! (version PDF)

Fraude ton tromé
Guide pratique pour ne pas payer les transports en commun de l’agglomeration de Lille

Pourquoi frauder le metro ?

  • Parce-que la liberté de circuler devrait être assurée pour toutes et tous, que se déplacer ne devrait pas être un luxe réservé aux riches.
  • Parce-que nous sommes toujours plus pauvres et que les tarifs pratiqués par Transpole sont toujours plus abusifs.
  • Parce-que prendre les transports en commun plutôt que sa voiture ou son scooter c’est polluer moins.
  • Pour nuire à Transpole qui collabore avec la police pour traquer les sans-papiers et les militants.
  • Pour s’entrainer à passer entre les mailles du fichage généralisé queprévoient de mettre en place Transpole et la communauté urbaine via les pass RFID.

Le personnel du metro

Habillés en vert

Il s’agit des conductrices et conducteurs de bus, des contrôleurs et contrôleuses de zone (reconnaissables à leur badge) et des contrôleuses et contrôleurs (parfois en civils, surtout la nuit). Seuls ces derniers sont habilités à verbaliser.

En tenue orange

Ce sont les agents qui travaillent pour Mediapole. Ils sont là pour assurer une présence humaine dans le métro et calmer les éventuels conflits. Ils n’ont pas le droit de distribuer des amendes.

Les autres

Des keufs et parfois même des militaires en service peuvent trainer dans les couloirs du métro, ils n’ont pas le droit de mettre des amendes mais peuvent être pénibles comme dans la rue (contrôles d’identités, fouilles, insultes, etc).

Les differents types de controles… et leurs esquives

Pour ne pas se faire prendre, il faut bien connaître son terrain comme son ennemi ! Quelques précisions…

Les contrôles dans les rames

Effectués par des brigades de contrôleurs et contrôleuses mobiles, parfois en civils (style BAC), ce sont les plus redoutables : une fois enfermé dans le métro en leur présence, il est très difficile de se défiler… Ces contrôles interviennent généralement la nuit ou très tôt le matin ; lorsque la faible affluence le permet. En bons statisticiens et bonnes statisticiennes, il nous faudra préférer prendre le métro aux heures de pointe (de 8h à 10h, de midi à 14h et de 17h à 19h), lorsque ce type de contrôle est difficile voire impossible, et/ou parier sur l’achat de tickets ZAP (les moins chers, 3 intersections maximum) lors de l’emprunt des tronçons à risques où les contrôleurs zonent tout le temps : Gare Lille Flandres – Rihour – République Beaux Arts et Fort de Mons – Mairie de Mons.

Les contrôles aux sorties

Les contrôleuses et contrôleurs forment un cordon à la sortie des escaliers et vérifient les tickets de tous les usagers. Toutes les stations peuvent en subir mais ils sont plus fréquents dans les tronçons sus-cités et près des universités (Pont de Bois, Cité Scientifique) aux heures d’entrée en cours. Les étudiants n’ont pas d’argent… c’est pratique pour faire du chiffre ! L’esquive consiste ici à se renseigner pour savoir si l’on peut descendre en sûreté et à reprendre le métro le cas échéant pour partir une station plus loin. Premier réflexe : jeter un oeil pour voir si un contrôleur ne traine pas ses guêtres sur le quai. S’il il est la, c’est pour vérifier que personne ne remonte dans la rame à la vue de ses collègues. Ensuite, jeter un oeil au débit des Escalators, si ça bouchonne plus qu’à l’accoutumé, c’est peut-être que quelque chose ralentit les gens en haut…

Il est toujours plus prudent de prendre les escaliers plutôt que les Escalators. En plus de faire faire un peu d’exercice (il faudra être en forme le jour de la révolution), ils permettent de zieuter discrètement ce qui nous attend en bas (ou en haut ^^) et son plus simple à prendre à rebours si nécessaire ! Attention, si vous vous faites prendre en train de fuir un contrôle, vous êtes passible d’une amende qui s’élève à une centaine d’euros !

Les contrôles aux entrées

Également appelés « contrôles préventifs », ils sont parfois effectués par les agents de Transpole, parfois par ceux de Mediapole. Il faut savoir que les agents de Mediapole (habillés en orange donc) ne peuvent interdire l’accès aux rames, mais attention : quand un contrôle Mediapole a lieu dans une station, un véritable contrôle Transpole a souvent lieu quelques stations plus loin. Pour rentrer dans les rames sans se faire prendre la tête, il nous en coûtera un ticket ZAP.

Quand l’amende est inevitable

Pris au piège, il vous faudra vous acquitter d’une 50aine d’euros dans la semaine (compter 5€ de moins si vous payez immédiatement). Heureusement, quelques stratagèmes permettent de s’en tirer à moindres frais.

La pile de tickets

Faut pas rêver, ça ne marche pas souvent, mais parfois quand les contrôleurs et contrôleuses ont la flemme, qu’il fait froid, … ils ne fouillent pas la pile de tickets usagés (récupérés de ci de la) que vous leur tendez et vous laissent passer.

L’abonnement oublié

Certainement l’un des meilleurs rapport rentabilité sur risque. Lors du contrôle dites que vous avez oublié votre abonnement semaine. Vous devrez alors l’apporter pour vérification au service recouvrement de Transpole. L’astuce consiste à acheter l’abonnement dans un débit de tabac plutôt que dans les distributeurs. Sa validité s’étendant du lundi matin au dimanche soir, vous éviterez ainsi l’amende ! Pour acheter ces abonnements, il faudra au préalable avoir fait réaliser une carte Viva ou Rhythmo, qui coûte 1€ et une photo d’identité. Attention, au bout d’un certain nombre « d’oublis », vous devrez payer une amende.

Le ticket non composté

Gage de bonne foi, le fait de présenter un ticket non composté est passible d’une amende inférieure à celle lorsque l’on ne dispose de pas de ticket du tout (une 30aine d’euros). C’est toujours ça de gagné. Toujours avoir un ticket non composté dans sa poche !

Le ticket effaçable

Autre technique : utiliser plusieurs fois le même ticket. Une fois votre trajet effectué, gommez avec une gomme blanche et un peu de salive ou de CIF si nécessaire la marque du compostage. Vous pouvez repasser ce ticket, ni vu ni connu. Pour les machines découpant un coin du ticket (ligne 1), placez un autre ticket usagé ou le bout d’une feuille au bon format sous le ticket pour déclencher le compostage.

Les offres commerciales Transpole

La première fois de l’année que vous vous faites prendre, il est possible d’échanger l’amende contre un abonnement d’un mois (compter une 30aine d’euro) auprès du contrôleur. Pour cela vous devrez posséder une carte Transpole (Viva, Rhytmo, …) qui vous coutera environ 1€, votre adresse chez Keolis et une photo. Même après la première fois, vous pouvez toujours appeler au plus vite le service recouvrement et expliquer votre situation, que vous vivez dans la précarité et n’avez pas d’argent pour payer l’amende. Vous obtiendrez peut-être une réduction ou un échelonnement du paiement (si si, parfois ça marche) !

Les mutuelles de fraudeurs

En plus de toutes les techniques présentées plus haut, faire jouer la solidarité est aussi une stratégie. Des mutuelles des fraudeurs publiques comme privées (entre amis) existent sur Lille. Leur principe : donnez une somme tous les mois à la mutuelle (généralement une dizaine d’euros) et lorsque vous vous faites prendre, la mutuelle rembourse le prix de votre amende. Certaines mutuelles annoncent leurs dates de réunion surIndymédia Lille.

 

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Turbulences Sociales est un nouveau groupe d’action politique dont l’objectif est de bâtir une société dans laquelle les libertés individuelles et collectives ne seront pas entravées, une société dans laquelle les richesses et le travail seront partagés de façon égalitaire, une société nouvelle, sans classes sociales, ni État, ni bureaucratie ; sans chefs ni hiérarchies, fondées sur les principes d’autogestion, de collectivisme, de décentralisation, de fédéralisme et d’écologie. Révolutionnaires et internationalistes, nous pensons que seule la guerre des classes, qui amènera la grève générale expropriatrice et l’abolition du salariat, nous permettra d’atteindre ce but. Par tous les moyens nous lutterons contre l’ensemble des formes de dominations de discriminations et d’oppressions, qu’elles soient économiques, sociales, raciales, sexuelles, carcérales ou religieuses.

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