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Mutuelle des Fraudeurs de Lille

Le 17 avril 2014 à Lille, deux membres de la Mutuelle des fraudeurs se font perquisitionner puis placer en garde à vue prolongée pour « délit de presse » (on leur reproche de s’occuper du blog de la mutuelle et d’inciter par ce biais à la fraude). Lors de la perquisition, leurs ordinateurs ainsi que plus de 800 euros en liquide sont saisis. C’est Transpole qui attaque. Son nouveau créneau : la chasse aux fraudeurs, la chasse aux pauvres… Le jour même de l’arrestation, Transpole en profite pour sortir un communiqué de presse sur son nouveau projet de caméra intelligente qui lui permettra de repérer les « flux » de fraudeurs.

Mardi 2 juin 2015 à 14h aura lieu le procès des inculpés de la Mutuelle des fraudeurs. Un rassemblement est organisé à 13h30 devant le TGI de Lille (avenue du peuple belge), jusqu’à la sortie des camarades. Soyons nombreux pour faire pression sur la Justice et obtenir la relaxe !

Pour rappel, la Mutuelle des fraudeurs est un collectif qui existe depuis septembre 2009 à Lille. Ce collectif lutte pour les transports gratuits et permet à ceux qui n’ont pas les moyens de se faire rembourser leurs amendes.

CNT Lille

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Mutuelle des Fraudeurs de Lille

Transpole déclare la guerre aux pauvres !
Communiqué de la mutuelle des fraudeurs

Perquisition, garde-à-vue et saisie des ordinateurs
C’est en partant au travail qu’un membre de la mutuelle des fraudeurs est arrêté. Il est emmené à son domicile pour une perquisition. L’appartement est retourné, ordinateurs, argent liquide, archives sont saisis. Cette personne est rapidement placée en garde à vue, un deuxième membre sera mis en garde à vue aussi dans l’après-midi. Les fonctionnaires qui interviennent précisent que la police répond à une plainte de Transpole à l’encontre du blog de la mutuelle.

La mutuelle des fraudeurs, c’est quoi ?
La mutuelle des fraudeurs est un collectif qui revendique la gratuité des transports sur la métropole lilloise. Elle a pour objectif de créer une entraide entre ses membres, au-travers d’une cotisation permettant d’aider celles et ceux qui ne peuvent faire face au paiement d’une amende. La mutuelle apporte son soutien politique ou financier en cas d’endettement auprès de Transpole.
Comment s’organise-t-elle ?
Les responsabilités au sein de la mutuelle, communication, secrétariat, trésorerie, sont tournantes. La mutuelle n’a pas de salarié, ne fait aucun profit, n’a pas de chef, l’argent sert uniquement à la solidarité entre fraudeurs et à payer des tracts, des affiches portant son message politique.

Et pourquoi ne pas payer ?
La mutuelle s’inspire du mouvement « Ne plus payer » grec où la population s’organise pour répondre à la pauvreté imposée (remise en route des compteurs électriques, péages gratuits…). Elle est née dans un contexte de « crise économique » et répond localement à la politique tarifaire de Transpole dont l’augmentation des prix semble ne pas avoir de limites alors que la précarité et la pauvreté ne cessent d’augmenter.

Payer pour être fichée ?
Au-delà de prôner la gratuité, la mutuelle s’oppose également au fichage des voyageurs (avec la carte pass-pass par exemple), et à la mise en place de caméras de vidéosurveillance toujours plus nombreuses (il y en a déjà 3700) dans les transports en commun. Le 16 avril dernier, Transpole annonce sa volonté d’installer des caméras intelligentes qui permettront de reconnaître les visages de tous les usagers.

La mutuelle c’est qui ?
La mutuelle lilloise va bientôt fêter ses cinq ans. Elle regroupe environ une centaine de membres : des chômeurs, des étudiants, des salarié-es, des précaires.

Contact : mutfraudeurslille@riseup.net

AVEC TRANSPOLE, RESTE PAUVRE ET FERME TA GUEULE ! MANIFESTATION jeudi 15 mai 2014 à 18h
(départ de L’Insoumise, 10 rue d’Arras)

La gratuité, c’est possible
Le financement de Transpole provient à 80 % de fonds publics (de la communauté urbaine, des conseils général et régional, et de la taxe patronale), les 20 % restants correspondent aux tickets et abonnements. Et lorsque les tickets augmentent, rendant de plus en plus difficile la mobilité des usagers précaires, les bénéfices des actionnaires s’accroissent eux aussi. Il est important de rappeler que Transpole c’est Kéolis, une filiale le la SNCF possédée aussi à 40% par AXA. Kéolis a réalisé 189 280 000 euros de bénéfice net en France en 2011 et depuis 2007 son chiffre d’affaires augmente en moyenne de 12,7%.

La gratuité des transports est adoptée par un nombre croissant de villes françaises. Parmi elles : Aubagne, Auriac, Colomiers, Compiègne, Castres ou encore Dunkerque en projet… Plus de billetteries, ni de contrôleurs, les chauffeurs de bus peuvent se consacrer à leur tâche ce qui permet une amélioration de l’ambiance dans les transports. La gratuité permet une augmentation de la fréquentation alors que le budget de fonctionnement reste inchangé.

A quoi va ressembler la vie « sans contact » à Lille ?

Publié: 8 janvier 2011 par durruticolumn dans Infos
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Depuis quelques temps, nous mettions en garde nos lecteurs et lectrices contre la généralisation de la technologie RFID décidée dans la confidence par Lille Métropole. Le 5 novembre 2010, en renouvelant le contrat d’exploitation des transports en commun de Kéolis, LMCU – par l’intermédiaire d’Éric Quiquet – nous a dévoilé ses plans maléfiques d’automatisation, de sécurisation et de marchandisation des transports. La carte à puce RFID va donc s’installer dans nos poches et intensifier cette mini société de contrainte et de surveillance propre aux flux de bétail humain.

À la lecture des délibérations savamment noyées dans le site internet de Lille Métropole1 – et alors qu’un mouvement national s’oppose au projet LOPPSI 2 – on se rend compte que nos pires spéculations en termes de fichage et de traçabilité se réaliseront cette année. Si une description de ce qui nous attend dans les transports en commun lillois peut sembler dérisoire quand on ne les prend jamais – ou quand on les fraude – elle permet de toucher du doigt les possibilités de cette technologie intrusive et d’imaginer le monde qu’elle créera une fois généralisée.

La technique déployée

Les techniques seront de trois ordres : le billet « sans contact », la carte à puce RFID, et une application pour téléphones portables. En ce qui concerne la carte RFID, ce sera sensiblement la même que le pass Navigoparisien. Elle s’appelle poétiquement Calypso, comme pour mieux naviguer dans un océan de liberté surveillée.

Les futurs tickets, cartes ou téléphones portables détecteront à distance toutes les personnes entrant dans les transports (métro, bus, tramway, TER, parkings pour bagnoles et vélos), et serviront à louer les futurs Vélos en Libre Service, les voitures en autopartage… Des autocollants RFID s’installeront sur les billets des supporters du LOSC (déjà particulièrement surveillés) qui voudront repartir en métro. Et dès à présent, ils contrôleront l’accès aux locaux de LMCU pour son cheptel salarié.

Bien évidemment, Lille Métropole espère intégrer au plus vite cette technologie RFID dans une grande « Carte de Vie Quotidienne » qui contrôlera les entrées de tout le monde aux bibliothèques, cantines et autres services municipaux.

Le « tout sans contact » s’impose

Adieu les cartes et tickets papier : LMCU se prépare au « tout sans contact » malgré un investissement et un coût d’exploitation faramineux qui expliquent les récentes hausses de prix des tickets.

Pour se justifier, LMCU a élaboré deux scénarios possibles. Le premier : « tout sans contact ». Le second appelé « variante » (sic) serait « sans contact » + « magnétique » (tickets papier). Leur tableau « Avantages – Inconvénients » entre les deux scénarios tend ostensiblement à imposer la RFID et à se séparer complètement du système actuel. Tellement ce sera plus pratique… ou compliqué de « prévoir une double interface sans contact / magnétique ».

Aussi, pour rendre plus désirable son projet RFID, LMCU prévoit de nous bombarder de messages promotionnels, de déployer du matériel publicitaire humain, et même de racoler « au plus prêt des utilisateurs ». Une remise de la carte pourra se faire « en mode délocalisé », aux abords-même des « lycées par exemple ». S’en prendre d’abord aux plus jeunes ? Une vieille recette marketing pour faire accepter une nouvelle technologie, aussi inutile et liberticide soit-elle.

Et en cas de doutes, une « hotline billétique » assurera que nous sommes bel et bien pucés.

La carte ne sera pas anonyme

À première vue, une carte anonyme pourra être distribuée. Mais ne nous trompons-pas : LMCU fera tout son possible pour que la carte « personnalisée », dite aussi « nominative », soit la norme. Dans leur jargon, la carte nominative est déjà vue comme « générique » : si « au lancement, les cartes personnalisées peuvent être gratuites », par contre, « la carte anonyme devrait être payante ». La liberté a donc un coût.

Transpole prévoit déjà de discriminer les porteurs d’une carte anonyme : « la qualité du service offert [sera]décliné » selon que vous vous baladez avec une carte nominative ou anonyme. Les points d’accueil et la longueur des queues au guichet vous feront préférer la carte personnalisée.

Et finalement, quand la RFID aura suffisamment colonisée nos vies et nos cerveaux, Transpole pourra, si elle le souhaite, « rendre la carte anonyme non cessible pour quelque raison que ce soit ». À terme donc : finies les cartes anonymes. Si LMCU souhaite décharger sur Transpole la responsabilité du fichage généralisé, nous, on se rappellera qui sont les vrais responsables : Quiquet et toute sa clique socialo-verte.

La « personnalisation » de la carte

Sur la carte, les infos personnelles seront entre autres celles-ci : civilité, sexe, lieu de naissance, nom et prénom, numéros de téléphone et mail (facultatif), « l’accord pour la conservation de la photo sous format électronique », « l’accord pour la transmission des données personnelles à d’autres organismes autres que Transpole », « … » Transpole s’apprête donc à partager ses fichiers avec « d’autres organismes ». Et ces trois petits points nous laissent présager le pire. Renseignement Intérieur ? Galeries Lafayette ?

Le traçage

La validation « sans contact » devra être « systématique et obligatoire » lors de chaque trajet et chaque correspondance. Les objectifs sont de trois ordres : assurer le « contrôle et la loyauté sociale » (hein ?), « assurer la collecte systématique des données relatives aux déplacements de tous les passagers (y compris la correspondance) et d’établir la charge des véhicules » et « établir les usages de déplacements par période, par ligne, par arrêt et par direction pour permettre l’adaptation de l’offre commerciale ». Big Brother voit tout et saura à chaque instant qui est  et quand ? Et bientôt : qui a emprunté quel bouquin ? Mais ne discutez pas trop, LMCU a déjà décidé que c’était pour votre bien.

Ciblage marketing

Parmi les 152 millions de voyageurs en 2009, les défenseurs du bon vieux service public doivent s’en assurer : Transpole est bien un service « commercial ». En plus des 3 millions d’euros de recettes publicitaires réalisées en 2009, « les bases de données d’usage, de vente et client permettront des actions de marketing direct ciblées. » « Des réductions chez des enseignes partenaires » seront proposées aux vaches à lait. Et « le système billettique permettra au client d’accumuler des points crédités au fur et à mesure des achats pour transformation en avantages. » Un t-shirt Transpole comme dans la pub, ça vous dit ?

Fichage policier

La délibération nous apprend que Transpole dispose d’un fichier des « fausses identités déjà référencées dans le système » lors des contrôles. Ce à quoi il faut ajouter une « liste grise » et une « liste noire » des fraudeurs réguliers, des agités de la rame, des « clients » circulant avec un abonnement impayé, etc.

Il faut noter que cette « liste noire » ne sera jamais « purgée et qu’elle contient toutes les cartes mises en liste noire depuis le lancement du système billettique ». Une fois dans la matrice, et vous y êtes à vie ! La fraude est éternellement impardonnable en ce bas monde.

Avec le système RFID, les contrôleurs armés de leurs futurs joujous informatiques auront immédiatement accès aux « identités abusives » et aux « données personnelles du fraudeur ». Ils pourront aussi tarifer les amendes selon leur « compteur de courtoisie » qui recense le nombre de fois « où le client a été contrôlé en absence de validation. »

Et pour être sûr de ne rater personne, les fichiers de fraudeurs seront échangés « entre partenaires de l’interopérabilité ». À savoir : la SNCF, pour les clients des TER de la région NPdC, les transports urbains du bassin minier, et bientôt ceux de Douai, Valenciennes et Dunkerque. Magique !

Rappelons-nous cependant que certaines données sont déjà échangées avec la Police Nationale dans le cadre du Contrat Local de Sécurité voté en 1998. La RFID n’est-elle qu’un tour de vis sécuritaire de plus ?

CNIL, la menace fantôme

La Vert Quiquet nous avait prévenu dans la presse régionale. Aux côtés de l’UMP Alex Türk, président de la Commission Nationale Informatique et Libertés, il affichait sa vaine vigilance de larbin des nouvelles technologies de contrôle.

Après avoir papoté avec la CNIL, LMCU recommande à Transpole « un cryptage irréversible des numéros de cartes contenus dans la base de données ». Mouais. Un peu plus loin, on peut lire que ce cryptage peut être suspendu à tout moment par Transpole « en cas de fraude massive avérée » ou « en cas d’évolution majeure du système ». La CNIL s’organise donc de telle façon qu’elle ne serve à rien.

Ah, si ! Elle demande à ce que soit assuré un « droit d’information, de rectification et de regard du client (dont suppression) sur les données le concernant. » Tout ça pour les 152 millions de personnes transportées ? Et au bout de combien de démarches administratives décourageantes ?

LMCU déclare la guerre ?

Que la CNIL n’empêche pas l’intrusion des technologies de contrôle et de surveillance dans nos vies, on était déjà au courant. La preuve : dans son rapport du mois de novembre sur la prévention de la délinquance, Lille Métropole se gargarise de ses « 2 515 caméras [présentes dans les transports], enregistrant 12 images par seconde sur disque dur amovible, qui sauvegardent 48 heures durant les vidéos à l’usage de la Police Nationale. » Et elle annonce toute fiérote : « 4 caméras dans les autobus standards, 5 caméras dans les autobus articulés, 4 caméras dans les rames de métro », etc., la liste est longue. Tout ça depuis 2002 et l’arrivée du Flic Quiquet, fallait-il le rappeler. Mais au fait, cette « vidéo-protection », elle protège qui ? contre qui ? contre quoi ?

En plus de ce contrôle technologique, LMCU a, depuis 2002 toujours, disposé dans ses transports 489 agents (on aurait envie de dire « unités ») pour assurer le « dispositif humain de Prévention Médiation », et s’ajouter aux maraudes de flics et de militaires. Lille Métropole serait-elle en état de guerre permanent ? Comment expliquer alors que nous devions être constamment sous l’œil des caméras, localisés, tracés, identifiés, fichés, contrôlés ?

Hors-sol, le 7 janvier 2011

hors-sol.herbesfolles.org

1 : Retrouvez toutes ces informations et les citations sur http://www.lillemetropole.fr/index.php?p=254&args=Y29tcF9pZD0xMzQ4MyZhY3Rpb249dmlldyZpZD0mfA%3D%3D en dessous du nom « Éric Quiquet ».

Blog de la mutuelle des fraudeurs de lille

Publié: 21 novembre 2010 par luttennord dans Infos
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Salut à tous,

La mutuelle des fraudeurs de Lille vient de créer son blog. Le but étant d’être le plus accessible à tous ceux qui veulent des informations ou nous rejoindre.

http://mutuelledesfraudeursdelille….

Petite piqure de rappel, la mutuelle permet de rembourser les amendes qu’on se prend dans le métro, le tram, le bus à Lille et à Paris (et oui 🙂 ). La cotisation mensuelle est de 10 euros ou de 5 euros quand les comptes vont bien, en ce moment ça va !

Nous nous réunissons tous les premiers jeudi de chaque mois à 18h30 au 14 rue des Tours (dans le vieux Lille, près du rectorat).

Si t’en as marre de te faire racketter par Transpole, rejoins-nous pour prendre des infos et si le coeur te dit, rejoins-nous !

La prochaine réunion a lieu le jeudi 2 décembre à 18h30 au 14 rue des Tours à Lille !!!

 


Ce matin, à Sequedin, une centaine de militantEs des syndicats CNT et Solidaires, soutenu par des non syndiquéEs, ont bloqué de 4h15 à 7h15 l’important dépôt de bus de Sequedin.

Ce dépôt alimente une importante partie du traffic de la métropole lilloise. Pendant plus de deux heures, les deux principales entrées et sorties du dépôt ont étés fermées à l’aide de pneus et de palettes de bois enflammées.

Les syndicalistes sont partis avant une intervention programmée par la Police pour 7h15, sur demande de l’entreprise Transpole.

Une action de blocage a également eu lieu à la gare Lille Europe ce matin ainsi que d’autres actions dans la métropole. Contrairement à ce que l’État veut faire croire, la mobilisation ne fléchit pas !

CNT Nord Pas-de-Calais, 26 octobre 2010.

la CGT et de la CFDT, de leur côté, ont retardé le départ de plusieurs TGV en gare de Lille-Europe. L’action a démarré vers 4h du côté de Sequedin. Une centaine de syndicalistes de Sud et de la CNT ont bloqué les accès au dépôt de bus Transpole de Sequedin, un des plus importants de la métropole lilloise. «Ce n’est qu’avec les blocages qu’on gagnera», maintient Éric Santinelli, de Sud-Rail. Selon la compagnie de transport, près de 110 bus ont été bloqués en quelques heures. Finalement, les manifestants ont levé le piquet de grève peu avant 7h, à l’invitation des forces de police.

Un quart d’heure plus tard, c’était au tour d’une intersyndicale CGT-CFDT de bloquer un TGV Lille-Bruxelles au départ de la gare de Lille-Europe. «Dans ce train, il y a 150 patrons qui partent pour Bruxelles pour un séminaire, scande Gilles Sengez, de la CGT-cheminots. Ces gens-là soutiennent Sarkozy, il faut les bloquer un peu.» Les syndicalistes sont restés sur les voies, devant le nez du TGV, pendant une vingtaine de minutes, avant de distribuer des tracts dans le train. Les journalistes présents ont pu assister à un face à face tendu entre les grévistes et certains usagers. «Je ne suis pas un patron, moi, je vais juste bosser, vous faites n’importe quoi», a lancé un jeune homme excédé. Un cégétiste lui a répondu vertement : «C’est plus facile de nous insulter que de se battre avec nous pour sauver nos retraites à tous.» Le blocage a été levé vers 8h. Trois TGV (deux Eurostar Paris-Londres et Bruxelles-Londres et un Dunkerque-Lille) ont été retardés de 25 minutes, et cinq autres trains ont subi des retards d’environ 5 minutes.

Leur presse (Bruno Renoul, Nord-Éclair), 26 octobre.

L’un des trois dépôts de bus de Transpole a été bloqué ce matin, à Sequedin L’un des trois dépôts de bus de Transpole a été bloqué ce matin, dès 4 heures, par un groupe d’une cinquantaine de manifestants (tous extérieurs à l’entreprise). Les faits se sont passés à Sequedin. Les manifestants ont bloqué le rond-point d’accès à ce dépôt d’où partent chaque matin environ 120 bus pour desservir les lignes de la métropole lilloise. Les forces de police sont intervenus vers 6h30 et, un quart d’heure plus tard, sans résistance, ni échauffourée, les manifestants ont levé leur barrage. Le temps de dégager la voie (bois et pneus brûlaient) et les bus pouvaient quitter le dépôt. À 7h50, l’ensemble des 120 bus étaient sur les routes.

Leur presse (La Voix du Nord), 26 octobre.