Solidarite Remi Fraisse Lille

Samedi à 17h, Grand Place de Lille.

La police assassine.
Ni oubli ni pardon !

Des actions, des manifs, et des blocus de lycées ont lieu partout en France et ailleurs suite à la mort de Rémi Fraisse et plus généralement contre la repression. Cette mort est survenue après de violentes interventions policières répétées contre des opposants à des projets capitalistes mais elle est à ajouter à une plus longue liste. Chaque année, la police tue entre 10 et 15 personnes surtout dans les quartiers populaires.

Pour défendre l’ordre social, l’Etat et sa police utilisent de manière systématique du matériel militaire : grenades offensives, tasers, flashballs, lacrymogènes, etc. qui provoquent de plus en plus souvent des blessures graves et des mutilations, parfois la mort.

Dans les quartiers, dans les luttes, en prison et aux frontières la police tue !

Si l’on parle aujourd’hui d’un mort en manif, il ne faut pas oublier que la police, la justice et l’État mutilent et tuent de manière quasi quotidienne et plus discrète dans les rues, dans les prisons, aux frontières –comme à Calais. Ce sont toujours les mêmes qui sont visés : habitant-es des quartiers populaires, précaires, pauvres, personnes en lutte.

Médias et politiques omettent de parler de ces violences policières pour se focaliser sur quelques dégâts matériels lors des révoltes et manifestations. Ils tentent ainsi de diviser et de faire oublier les raisons de la colère alors que la multiplicité des modes d’action fait la force des luttes.

Il faut replacer le meurtre de Rémi dans une histoire longue où la police apparaît très clairement pour ce qu’elle est : un appareil d’Etat chargé de maintenir l’ordre économique, politique et social (capitaliste, raciste et patriarcal) par l’usage de la violence.

Elle est chargée de dominer, bannir et soumettre les couches sociales qui auraient le plus intérêt à se débarrasser de ce système parce qu’elles en bénéficient le moins.

De Zyed et Bouna (2005 – Seine Saint-Denis) à Lahoucine Ait Omghar (2013 – Pas de Calais) et à Rémi Fraisse (2014)
Nous ne vous oublierons pas !



Solidarite Remi Fraisse Lille

Rendez-vous ce soir 18h sur la Grand Place de Lille !

La police assassine.
Ni oubli ni pardon !

Depuis plus d’une semaine, des actions et des manifs ont lieu partout en France et ailleurs suite à la mort de Rémi Fraisse qui manifestait contre la construction d’un barrage à Sievens (Tarn). Cette mort survient après de violentes interventions policières répétées contre des opposants à des projets capitalistes.

Pour défendre l’ordre social, l’Etat et sa police utilisent de manière systématique du matériel militaire : grenades offensives, tasers, flashballs, lacrymogènes, etc. qui provoquent de plus en plus souvent des blessures graves et des mutilations, parfois la mort.

Dans les quartiers, dans les luttes, en prison et aux frontières la police tue !
Si l’on parle aujourd’hui d’un mort en manif, il ne faut pas oublier que la police, la justice et l’État mutilent et tuent de manière quasi quotidienne et plus discrète dans les rues, dans les prisons, aux frontières –comme à Calais. Ce sont toujours les mêmes qui sont visés : habitant-es des quartiers populaires, précaires, pauvres, personnes en lutte.

Médias et politiques omettent de parler de ces violences policières pour se focaliser sur quelques dégâts matériels lors des révoltes et manifestations. Ils tentent ainsi de diviser et de faire oublier les raisons de la colère alors que la multiplicité des modes d’action fait la force des luttes.

Il faut replacer le meurtre de Rémi dans une histoire longue où la police apparaît très clairement pour ce qu’elle est : un appareil d’Etat chargé de maintenir l’ordre économique, politique et social (capitaliste, raciste et patriarcal) par l’usage de la violence.

Elle est chargée de dominer, bannir et soumettre les couches sociales qui auraient le plus intérêt à se débarrasser de ce système parce qu’elles en bénéficient le moins.

De Zyed et Bouna (2005 – Seine Saint-Denis) à Lahoucine Ait Omghar (2013 – Pas de Calais) et à Rémi Fraisse (2014)
Nous ne vous oublierons pas !


georges_ibrahim_abdallah

RASSEMBLEMENT DE SOUTIEN A Georges Ibrahim ABDALLAH
Le mercredi 05 novembre 2014 à 18H
Place de Buisses Lille (Metro gare Lille Flandres)

Plus de 30 ans de prison et de résistance. Régime d’exception
Le maintien en détention de Georges Ibrahim Abdallah relève d’un acharnement arbitraire. Il doit être libéré.
Le tribunal d’application des peines se prononce le 5 novembre sur sa neuvième demande de libération
Les USA , parties civiles , et Israël s’opposent et s’opposeront toujours à sa libération, pour empêcher que le résistant Abdallah regagne son pays, le Liban.

Nous ne sommes pas dupes car le sort réservé à ce combattant marxiste , pro palestinien, se joue davantage à l’Elysée que dans les « Palais de Justice »

Nous appelons à un rassemblement le 5 novembre, jour de la décision des juges.


Hommage à Rémi mort à Tester

Ni oubli, ni pardon.

Le dimanche 26 octobre aux alentours de 2 heures du matin, Rémi Fraisse, 21 ans a été touché mortellement par une grenade offensive sur le site du barrage du Testet, contesté depuis 2 ans par la population.

En réponse à l’assassinat de Rémi Fraisse et contre toutes les violences policières :

Manifestation ce samedi 1er novembre à 14h30 sur le Grand Place de Lille.

Suivi à 17h d’un rassemblement de soutien à Kobané place de la République.


Kobané DAF

Le 1er novembre, ce sera la journée mondiale pour Kobanê. Un premier rassemblement à eu lieu à Lille le 17 octobre, en présence de représentants d’organisations kurdes. Bien qu’il soit tard pour organiser un nouveau rassemblement dans de bonnes conditions, la lutte se poursuit à Kobanê et il serait dommage de ne pas manifester de nouveau notre soutien. Les témoignages de solidarité sont important pour le moral des combattant-es et pour faire pression sur les gouvernements.
L’appel qui suit est repris de celui de Caen, où une manifestation semblable a été organisée par les associations Kurdes et solidarités Irak ce samedi. Il est possible de le signer.

Kobanê n’est pas seule !

Depuis plus d’un mois et demi, la population de Kobanê, femmes et hommes, Kurdes et Arabes, résiste héroïquement face aux terroristes obscurantistes de Daesh. Depuis le 6 octobre, face à l’offensive des bandes armées de Daesh, équipées de matériel militaire moderne grâce au soutien apporté par des milliardaires du Qatar ou d’Arabie Saoudite, c’est quartier par quartier, rue par rue, que les habitantes et habitants de Kobanê résistent les armes à la main.
Dans ce combat, le gouvernement réactionnaire d’Erdogan a choisi son camp : celui des terroristes de l’Etat islamique. Agressée d’un côté par Daesh, la population de Kobanê est également visée par les chars de l’armée turque. A Diyarbakir comme ailleurs au Kurdistan turc, les forces militaires sont déployées contre les manifestations de soutien à Kobanê et dans bien des villes de Turquie, flics et voyous de l’AKP ou du Hezbollah agissent ensemble pour réprimer.
A quelques kilomètres de Kobanê, la présence militaire turque cherche avant tout à empêcher de jeunes gens de traverser la frontière pour aller combattre l’EI.
La population de Kobanê ne peut compter ni sur les États de la région ni les États occidentaux dans sa lutte contre les terroristes de Daesh. Par contre, elle peut compter sur la solidarité de tous les êtres humains épris de liberté et d’égalité. Partout au Kurdistan, de Diyarbakir à Sanandaj en passant par Souleimaiye, des manifestations de masse ont lieu pour soutenir la résistance de la population de Kobanê contre l’EI. Des protestations massives montrent aussi la solidarité depuis Istanbul, Téhéran ou même Kaboul, sans compter les nombreuses manifestations en Europe et en Amérique du Nord. La population de Kobanê en effet ne lutte pas seulement pour la liberté du Kurdistan, mais pour la liberté de tout le Moyen-Orient face à la barbarie des intégristes religieux.

Rassemblement en solidarité avec Kobanê : samedi 1er novembre 2014 à Lille (17h, place de la République)

CNT Lille, Association « Solidarité Irak » de Lille, Action Antifasciste NP2C

 

Ce rassemblement sera précèdé d’un hommage à Rémi Fraisse (14h30, Grand Place).


la-frite-rit-lille
Communiqué du collectif « Pour la fermeture de La Frite Rit » :
Dans la nuit du samedi 25 octobre des militants fascistes ont à nouveau attaqué le bar « Le Resto Soleil » ou se tenait un concert de rap organisé par l’Action Antifasciste NP2C.Le groupe était mené par Claude Hermant, le gérant de « la frite rit » (111 rue Solférino à Lille). Ce fast-food à ensuite servi de repli aux agresseurs.Le gérant de « la frite rit » et son groupe ont fait usage d’armes en pleine rue : flash ball, bombes lacrymogènes, barres de fer, nunchaku… Des passants ont été blessé, dont un homme d’une quarantaine d’année touché par un tir de flash ball à la tête.Ce n’est pas la première fois que des militants néo-nazis et d’extrême-droite attaquent le bar « le Resto Soleil », connu pour acceuillir une clientèle métisée et engagée contre le racisme.Déjà en 2011 puis à nouveau en 2013 ce bar avait été la cible des mercenaires racistes. Lors de chaque attaque, des militants de la Maison Flamande étaient impliqués, local désormais fermé qui était dirigé par… Claude Hermant.L’extrême-droite ne se contente pas de s’en prendre au Resto Soleil. Cette année, les membres du groupuscule fasciste « Génération Identitaire Flandre Artois Hainaut » ont semé la terreur quelques mois dans la rue du bar « Le Berkeley » à Vauban. Le serveur du bar, également membre de Génération Identitaire, a été licencié après avoir effectué un salut nazi au comptoir.En 2013, des militants d’extrême-droite ont saccagé le bar gay « le vice et versa » (Vieux Lille) après une manifestation contre le mariage pour tous.Au Magnum (rue Masséna) toujours 2013, les mêmes energumènes ont commis des actes racistes lors d’un match de foot.Il est temps que cela cesse, « La Frite Rit », repère d’extrême-droite ayant pignon sur rue, tout comme la boutique « Tribann » (Vauban) qui vend des articles néo-nazis et sert également de repère aux mêmes groupuscules extrêmistes doivent fermer !Des habitantes et habitants excédés.