campagne pour un nouveau parti anticapitaliste

Publié: 29 novembre 2007 par luttennord dans Infos, Rendez vous

time_02.jpg CAMPAGNE POUR UN NOUVEAU PARTI ANTICAPITALISTE
 
Réunion publique : vendredi 30 novembre à 19h Salle de la mairie de quartier de LILLE-SUD   Grève des cheminots contre la « réforme » des régimes spéciaux, des fonctionnaires
pour les salaires, des étudiants contre la privatisation des universités. et dans le
privé, on commence à discuter de la nécessité de se mobiliser pour les salaires. Quelle analyse de la situation sociale et politique alors que dés maintenant, la
question du pouvoir d'achat est posée et que début 2008, ce sera l'ensemble des
retraites qui sera discuté dans l'objectif de passer à 41 voire 42 annuités au lieu
des 40. Comment préparer le tous ensemble nécessaire pour mettre un coup d'arrêt à cette
offensive réactionnaire du patronat et du gouvernement. Quel outil pour porter les
aspirations populaires sur le terrain politique ? Qu'avons-nous comme instrument
pour imposer le partage des richesses ? Olivier Besancenot, porte-parole de la LCR, a lancé un appel à la création d'un
nouveau parti anticapitaliste. Ce parti ne sera pas l'extension de la LCR. Il sera
l'ouvre commune de tous ceux qui sont persuadés qu'il faut s'organiser pour faire
gagner nos luttes et leur donner un débouché politique. Partout, les militantes et les militants de la LCR proposent de débattre et de
s'organiser, ensemble, pour construire ce nouveau parti.     Rien n'est réglé, pour les retraites et les salaires, préparons le tous ensemble !   Sarkozy, avant de partir en Chine jouer les VRP pour le compte de ses amis les
patrons, s'est vanté d'avoir réussi à imposer la réforme des régimes spéciaux, grâce
au dialogue et à la fermeté. Curieux sens du dialogue que d'avoir mobilisé les
médias contre les grévistes accusés de prendre les usagers, le pays en otage, de
ruiner l'économie... Et cela au nom de la défense de l'égalité ! Quel culot de la
part du président des patrons, qui vient de faire augmenter son salaire de plus de
200% ou qui a distribué plus de 15 milliards d'euros de cadeaux fiscaux, pour
l'essentiel, aux riches !  Sarkozy et Fillon se vantent de leur succès, mais ils ont bien été obligés de
négocier des contreparties dont ils ne voulaient pas entendre parler. Ces
contreparties sont le fruit de la détermination des cheminots, des travailleurs de
la RATP, de la mobilisation massive de la journée du 20 novembre avec les
fonctionnaires, en grève pour les salaires, et les étudiants en lutte contre la
privatisation des universités.   Les cheminots ont marqué des points Oui, si Sarkozy a réussi à faire passer sa réforme, il n'a pas mis les cheminots à
genoux, bien au contraire. La lutte pour la défense des régimes spéciaux a mis le
gouvernement en difficulté, lui a fait entendre que les salariés n'acceptaient pas
cette politique de remise en cause des acquis des salariés, au nom de la réforme. La
jonction avec celle des fonctionnaires et celle des jeunes représente un pas de plus
vers un mouvement d'ensemble. Les directions des grandes confédérations syndicales
n'en veulent pas, mais c'est, pourtant, bien dans ce sens-là qu'il faut aller. La
lutte des cheminots est celle de tous les salariés. En luttant contre l'allongement
de la durée de cotisations, ils luttent contre la dégradation de l'ensemble des
retraites.   Rien n'est réglé Si les cheminots ont dû suspendre leur grève, le gouvernement aurait tort de croire
qu'il en a fini avec le mouvement. Ils n'ont pas dit leur dernier mot. Les
fonctionnaires qui n'ont rien obtenu se préparent à une nouvelle mobilisation. Dans
le privé aussi, on commence à discuter de la nécessité de se mobiliser pour les
salaires. Et la mobilisation de la jeunesse s'amplifie. Sarkozy prétendait, lors de la campagne électorale, être le candidat du pouvoir
d'achat. Le mauvais tour de passe-passe des heures supplémentaires n'a pas fait
illusion longtemps. La vraie politique de Sarkozy, c'est bien faire travailler plus
et plus longtemps pour gagner moins. C'est ce que refusent les cheminots. C'est ce
que refusent les fonctionnaires. C'est ce que refusent, aussi, tous les salariés du
pays. Dés maintenant, la question du pouvoir d'achat est posée. Au début 2008, ce
sera l'ensemble des retraites qui sera discuté dans l'objectif de passer à 41 voire
42 annuités au lieu des 40. La lutte des cheminots a montré le chemin pour mettre un
coup d'arrêt à cette offensive réactionnaire du patronat et du gouvernement.   Inverser le rapport de force A son retour de Chine, Sarkozy doit annoncer les mesures qu'il compte prendre en
faveur du pouvoir d'achat. On peut d'ores et déjà être sûr que ce ne sera encore que
bluff et poudre aux yeux. La seule façon de lutter pour le pouvoir d'achat, c'est
d'augmenter les salaires, le Smic comme les pensions. Et cela, ni les patrons, ni
l'Etat ne le veulent. Il faudra le leur imposer. La grève des cheminots, la journée du 20 novembre, la mobilisation de la jeunesse
ont indiqué la voie, la préparation d'un mouvement de l'ensemble des salariés,
interprofessionnel, pour imposer une autre répartition des richesses.   Un nouveau parti anticapitaliste, pour les luttes d'aujourd'hui et pour révolutionner la société ! Sarkozy a le pouvoir, l'UMP et l'essentiel des médias. Les patrons ont le Medef. Et nous, qu'avons-nous d'efficace pour porter les aspirations populaires sur le
terrain politique ? Qu'avons-nous comme instrument pour imposer le partage des
richesses ? Le PS ne dit absolument rien sur le fond parce qu'il partage avec la droite les
principaux objectifs de régression sociale. Quant aux dirigeants du PCF et des
Verts, ils n'offrent pas plus de perspectives. La vraie force de Sarkozy, ce n'est
pas qu'il soit partout, mais qu'une partie de la gauche n'est nulle part. Seule, la
LCR a proposé un meeting unitaire de soutien aux grévistes. Olivier Besancenot, porte-parole de la LCR, a lancé un appel à la création d'un
nouveau parti anticapitaliste. Ce parti ne sera pas l'extension de la LCR. Il sera
l'ouvre commune de tous ceux qui sont persuadés qu'il faut s'organiser pour faire
gagner nos luttes et leur donner un débouché politique. Partout, dans les quartiers et les entreprises, les militantes et les militants de
la LCR proposent de débattre et de s'organiser, ensemble, pour construire ce nouveau
parti.  

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