Articles Tagués ‘réfugiés’


Solidarité Calais
Depuis 1 an, un petit groupe de jeunes militants néo-nazis calaisiens s’est organisé et cherche à faire parler d’eux. Leur nom : "Sauvons Calais". Leur coup le plus médiatique : la publication par la presse locale des photos des tatouages à la gloire du IIIème Reich portés par leur leader Kevin Reche (insigne SS, croix celtique et autres joyeusetés).
L’activité principale de "Sauvons Calais" est la désinformation concernant les migrants (accusés de tous les maux de la ville) et le matraquage permanent des mensonges politiques du Front National (plusieurs membre du "collectif" y sont d’ailleurs directement affiliés).
Mais depuis l’affaire du squat de Coulogne, un pas a été franchi. "Sauvons Calais" s’en prend désormais physiquement aux migrants et aux militants qui les soutiennent quotidiennement : agressions de migrants et de camarades no-borders, attaque d’espaces de solidarité, menaces sur des militants associatifs…

L’action des pantins de Sauvons Calais s’articule et soutien la politique anti-migrants menée par la mairie UMP et les rafles racistes orchestrées par le gouvernement "socialiste".
Comme toujours, le système se déchaine contre les plus pauvres et les plus précaires. A Calais, les migrants servent de bouc-émissaires. Pourtant les responsables du chomage et de la misère qui touchent la ville sont connus : les financiers, les spéculateurs, les banquiers, les patrons et les grands propriétaires sévissent en toute impunité. Ils s’enrichissent toujours plus. Le FN, le PS et l’UMP servent directement leurs intérêts.
Ce sont les mêmes qui sont les responsables des guerres et de l’extrême précarité que fuient les migrants.
Mais ratonner de pauvres gens qui vivent dans la rue est plus simple et mieux vu que de s’en prendre aux racines du mal, à ceux qui détiennent les richesses et qui contrôlent l’État et sa police.

Le 7 septembre, "Sauvons Calais" appelle à une manifestation contre l’immigration. Manifestation à laquelle est conviée une partie du gratin pourri de l’extrême droite radicale française, des personnages réputées pour leurs sorties racistes, homophobes, antisémites… Parmi les heureux élus : Benedetti (tremblote oeuvre française), Roudier (sénile identitaire) et Joly (poupon nazi picard).

Dimanche 7 septembre, l’Action Antifasciste NP2C appelle à se rassembler massivement pour barrer la route aux néo-nazis, s’opposer aux politiques racistes menées par le PS, l’UMP et le FN et exprimer notre solidarité avec les migrants.

13 h place d’arme !

A la semaine prochaine, tenue décontracté, mains vides, poches pleines.


Bande Annonce du documentaire Cimetière des Vivants réalisé par Audrey Hoc (2011).50 mn.
Produit par Traits d’Union Ekoizpenak et Médiakrea.
Montage: Maiana Bidegain.
Musique: Kalakan.

32 000 expulsions en France en 2011 annoncées fièrement par Claude Guéant, Ministre de l’Intérieur.
Que se cachent derrière les chiffres des expulsions 2011?
Découvrez la réalité du centre de rétention d’Hendaye où les contrôles frontières font légion et où l’on expulse des
personnes qui rentraient volontairement chez eux…

Sélectionné au festival du Cinéma européen de Vannes (30 Mars au 1 er Avril 2012)

DVD disponible (15 euros) pour soutenir La Cimade Pays Basque. Contact: cimetieredesvivants@gmail.com ou en vente à Elkar à Bayonne(64).

 


Centre fermé de Vottem en Belgique

Nouveau témoignage d’un détenu du centre fermé de Bruges :

http://gettingthevoiceout.wordpress.com/about/ils-nous-donnent-des-choses-a-manger-pour-quon-soit-calme/ Faire sortir la voix…

Ce site a pour vocation de nous donner à entendre des témoignages venant de personnes enfermées, maltraitées et expulsées chaque année dans les centres fermés en Belgique… Ces témoignages et ces images sont à la disposition de tous, pour apprendre, diffuser, faire entendre, débattre…

Nous cherchons encore des témoignages de personnes qui ont visité un détenu dans un centre fermé ou des ex détenus de ces centres fermés pour continuer à sortir les voix. Nous contacter: gettingthevoiceout (at) vluchteling.be

http://gettingthevoiceout.wordpress.com/


 

JPEG - 17.5 ko

Ce samedi 29 janvier était le dernier jour de l’ultimatum posé au maire de Norrent fontes pour déposer plainte.

 

JPEG - 25.2 ko

Rappel : le 24 décembre 2010, le préfet du Pas-de-Calais enjoignait le maire de Norrent Fontes de profiter de l’absence des réfugiés érythréens pour détruire leur minuscule camp installé sur un terrain communal. En fait une bordure de route.

Les services spéciaux du préfet Bousquet en action, des arrestations eurent lieu sur la zone de passage où l’on désigna au hasard un passeur dans le groupe, puis quatre, lors de la deuxième arrestation.

JPEG - 19.7 ko

Une trentaine de réfugiés érythréens, soutenue par Terre d’Errance, défendent leur copain de cette accusation.

Souvenons-nous des actes organisés par les services Bousquet lorsqu’il fallait justifier la destruction de la jungle de Calais, la police et spécialement la PAF étant sous les ordres et les consignes non écrites des préfet et sous-préfet.

Suite à l’intervention d’Hélène Flautre, une réunion avait eu lieu le 10 janvier 2011 entre la mairie et la préfecture. Le préfet De Bousquet, ce grand ignorant, expliquait que les érythréens n’étaient que des déserteurs et des migrants économiques, sous-entendant que l’Erythrée était un pays démocratique dont on n’avait aucune raison de vouloir s’échapper.

A la réponse des soutiens parlant d’accueil et de solutions à chercher ensemble, les services de la préfecture fréquentant le camp, évoquaient comme à leur habitude les 3 impasses : demander l’asile en France, demander le retour volontaire ou solliciter l’hébergement d’urgence.

JPEG - 5.1 ko

Marche de 7km : 300 personnes

Plusieurs élus et représentants de groupes s’étaient joints à la marche qui démarra de la gare d’Isbergues jusqu’à la salle de Norrent Fontes, symbolisant la marche des réfugiés jusqu’au camp.

Pendant ce temps, diverses associations et d’autres élus tenaient réunion à Norrent Fontes pour réfléchir à une contre-offensive commune.

JPEG - 57.4 ko
JPEG - 45.6 ko
JPEG - 43.2 ko

Comparaison de situations

Le « débat » qui suivit cette marche permit aux élus concernés par la présence de réfugiés sur leur territoire communal d’exposer quelle nationalité était concernée, les problèmes de leur pays, leur situation matérielle en France, les solutions adoptées par les bénévoles qui ont sollicité l’aide des élus et parfois l’attitude étrange des forces de police.

JPEG - 42.6 ko

Sur ce dernier point, une bénévole racontait comment des policiers, sur consigne, lacéraient les bâches de plastique et versaient de l’eau sur les couvertures pour les rendre inutilisables alors que le froid sévissait. Une attitude policière déjà maintes fois remarquée à Calais. (Attention, ça vaut 3000 euros d’écrire qui donne la consigne.)

JPEG - 55.8 ko
JPEG - 51.8 ko

Droit international contre législation européenne : le retour du bouc émissaire

Jean-Pierre Alaux du Gisti rappela la contradiction entre le droit d’asile reconnu à toute personne fuyant son pays et les différentes lois des pays européens qui aboutissent à rendre le voyage plus long, plus meurtrier et qui finit dans des pays frontaliers ne menant aucune politique d’asile telle la Grèce.

Il expliqua les possibilités juridiques d’assurer un hébergement aux demandeurs d’asile et aux futurs transférés par le biais de référés qui contraindraient les préfectures à agir ou à payer.

JPEG - 66.8 ko

Hélène Flautre, députée Europe Ecologie, exposa tous les bienfaits de l’arrivée de migrants pour les caisses des Etats et notre économie capitaliste. Alors pourquoi fermer les frontières et criminaliser les migrants ? Selon la députée, il s’agit de façonner un bouc émissaire « étranger » pour voiler la responsabilité des gouvernants dans la situation économique de leur pays.

Un « Tous ensemble » gagnant ?

Terre d’Errance et le maire de Norrent Fontes ont réuni un éventail très large de participants : bénévoles catholiques, maires de différents partis, Amnesty International, Sud solidaires, NPA, Europe Ecologie, le MRAP de Dunkerque, la Belle Etoile de Calais et des No Border ainsi que des lillois.

Pour beaucoup d’élus municipaux, la situation des migrants doit être constamment expliquée à la population française. Il faudrait faire preuve de pédagogie.

JPEG - 55.6 ko

Les associations et les élus demandent « simplement »au préfet de ne pas détruire les camps et laisser les organisations de bénévoles et les élus de la République trouver des solutions humaines aux conséquences des politiques migratoires européennes.

Engagement du Conseil Régional à Norrent Fontes

La vice-présidente du conseil régional, présente lors des débats, assura du soutien de son instance, Marc Boulnois, maire de Norrent Fontes qui risque un dépôt de plainte de la part du préfet Bousquet.

Rappelons tout de même que Calais ne bénéficia pas de toute la sollicitude de M.Percheron, président du Conseil Régional, à l’époque où il fut sollicité (ouverture du BCMO par exemple) et que ce dernier ne sembla pas s’opposer aux destructions des biens du port appartenant au Conseil régional (maison des éclusiers, squat des érythréens, 2009). A contrario, le Conseil régional octroie une aide aux associations humanitaires.

A la lumière des propos des uns et des autres, à ce compte-là, on pourrait croire que Mme Bouchart, maire de Calais, fait partie de la lutte, que grâce à elle, la situation des réfugiés a changé. Mais c’est en oubliant qu’elle a participé activement à la destruction de tous les squats, que sa police a participé aussi au harcèlement. Elle a rendu invisible les réfugiés en chassant toute l’aide humanitaire aux limites de la ville et parfois au-delà et elle a quantifié à 200, le nombre de réfugiés tolérables sur Calais.

Comment peut-on quantifier un nombre de réfugiés sur une commune ? En les triant ? En acceptant que la police arrête le surplus ? Doit-on répartir équitablement les réfugiés sur les zones des stations services disponibles ?

JPEG - 44.3 ko

Si la stratégie du bouc émissaire fonctionne dans cette période qualifiée de crise par ceux qui en ont créé les conditions, n’est-elle pas due à l’absence de réponse politique des partis qui sont censés défendre la classe ouvrière, quelque soit sa nationalité, au niveau national comme au niveau européen ? Une faille dans laquelle l’extrême-droite de Marine Le Pen, l’alliée historique du capitalisme, se glisse aisément en reprenant la stratégie de Sarkozy pour séduire les salariés avant d’en détruire tous les droits.

Beaucoup de choses reste à dire sur la politique politicienne dont nous, les réfugiés et les français, sommes les victimes. La stratégie de rassembler d’abord sur des bases humanitaires peut ouvrir un espace aux positions politiques. Un espace qui se retrouve souvent vite refermé dès que l’on aborde la liberté de circulation.

Alors aidons les maires de n’importe quelle tendance à résister aux dicktats préfectoraux contraires aux droits de l’Homme.

Sans pour autant oublier qu’il ne s’agit pas d’admettre les réfugiés sur le sol français parce que cela coûte cher aux contribuables de les harceler, de les enfermer et de les renvoyer ou parce que les capitalistes et les Etats ont besoin de leur main d’oeuvre et de leurs cotisations pour nos caisses de retraite ou de prétendre que les réfugiés réussissent tout de même à venir.

Zetkin


Action No Border

 

JPEG - 69.2 ko

Ce vendredi 24 décembre, les no border ont eu le temps de déployer la banderole devant les 6 bourgeois de Calais. Distribution du tract :

Noël n’a pas de frontièresJésus n’avait pas de papiers !

Pourquoi installer des tentes ? Ne pouvez-vous pas nous laisser tranquilles ?

 

JPEG - 18.1 ko

Nous voulons, d’abord, rappeler aux personnes plus aisées l’existence des migrants et des pauvres de Calais. Ces tentes sont là pour mettre en contraste le Calais rêvé de Natacha Bouchart avec le Calais réel des migrants, et pas seulement des migrants, mais aussi des autres quartiers moins favorisés par la droite UMP et bourgeoise.

Tandis que la pauvreté s’ancre plus profondément partout en Europe, tandis que les coupes budgétaires s’amoncellent pour faire face à la crise financière de l’état capitaliste, et avec un taux de chômage record sur Calais, Madame la maire décore somptueusement sa ville sur finances publiques.

 

JPEG - 14.8 ko

Elle obtient même 100.000€ de l’état pour… acheter des couvertures pour le BCMO. Ce gymnase est ouvert depuis près de 3 semaines et on s’imagine que les occupants et les associations se sont depuis longtemps débrouillés pour remédier à des carences aussi basiques. C’est à se demander si les autorités ont la moindre idée de ce qu’elles font. Plus probablement, il s’agit d’une campagne de publicité de Natacha Bouchart. Au lieu de changer profondément le système, on y ajoute du mascara pour faire joli.

Vous l’aurez compris, au-delà des revendications de justice que nous portons, et au-delà de notre soutien au droit inaliénable à la liberté, nous voulons dénoncer ce Calais bourgeois, entièrement fait d’apparences trompeuses. Derrière ce cosmétisme de la mairie, des politiques destructrices créent et maintiennent la pauvreté générale. Il est temps de rappeler, qu’une mauvaise économie ne justifie pas de s’en prendre à plus faible que soi, que les migrants ne sont pour rien dans les fautes du capitalisme d’état. Là où le système échoue, le système doit être réformé, et non les étrangers persécutés !

Joyeux Noël ! Liberté pour tous ou liberté pour personne !

 

JPEG - 39 ko

Puis arrivée de la police.

L’adjoint du commissaire de police aurait reçu, selon lui, l’ordre du préfet de dégager la zone.

Aucun heurt, pas d’arrestation.


 

" Ce sont des hommes" au cinéma l’Alhambra de Calais

Publié: 12 décembre 2010 par luttennord dans Rendez vous, Vidéos
Tags:,


Le documentaire de Mathieu Quillet "Ce sont des hommes", présenté au
festival d'Amiens, passera vendredi 17 décembre à Calais au cinéma
l'Alhambra à 20h. La projection sera suivie d'un débat.

http://www.filmfestamiens.org/?Ce-sont-des-hommes

Ce sont des hommes 
France – 2010

Calais, du 23 au 29 juin 2009, un camp No Border s’installe près de la «
jungle » où transitent les migrants en attente d’un éventuel passage
vers le Royaume-Uni. Un important déploiement de forces de l’ordre
surveille ce lieu d’échange entre clandestins et militants prônant la
suppression des frontières et la libre circulation des personnes.

Parallèlement, durant tout l’été, la police détruit les campements de
fortune, évacue des squats, interpelle… Intimidations, poursuites,
vexations, violences sont monnaie courante. Ces femmes et ces hommes
vivent dans la peur et la détresse ; leur situation serait intenable
sans l’action d’associations locales qui les nourrissent, les habillent.
Exaspérés par cette forte présence policière, les Calaisiens sont de
plus en plus nombreux à soutenir et aider les migrants.

Le réalisateur, parfois face à des forces de l’ordre agressives,
recueille les témoignages de ceux qui ne cherchent qu’à être reconnus
comme des êtres humains.

Réalisateur : MATTHIEU QUILLET

 


refugiemur

CHASSE A L’HOMME DANS LE PAS DE CALAIS YA BASTA !

En décembre 2002, Sarkozy, alors ministre de l’intérieur, fit fermer (avec le consentement du député PS de la 6e circonscription du Pas-de-Calais … Jack Lang) le camp de réfugiés de Sangatte. Il fut ouvert en 1999 par des Calaisiens qui ne supportaient plus de voir des être humains dans un total dénuement. Il fut par la suite géré par la Croix Rouge jusqu’à sa fermeture. Il hébergeait plusieurs centaines de sans papiers, dont un bon nombre souhaitait se rendre en Grande Bretagne. Décision funeste, qui encore une fois n’avait d’autre finalité que de "faire un coup médiatique" ! Les problèmes se sont aggravés : les sans papiers sont toujours là bien sûr, mais ils n’ont plus aucun endroit où se réfugier.

Si nous savons que le camp de réfugiés de Sangatte n’était pas une solution, force est de constater que les conditions de vie des sans papiers se sont gravement dégradées. On rencontre beaucoup d’hommes, de femmes et d’enfants en errance, n’ayant pour seul abris que des toiles de tente, ou les blockhaus du Mur de l’Atlantique. Près de mille personnes survivraient dans ces conditions sur la côte, dont 5 à 600 dans les environs de Calais. La plupart viennent d’Afghanistan. Elles fuient les bombardements causés par la « guerre antiterrosite » menée par les Etats-Unis, la France, la Grande Bretagne… Le cynisme n’a pas de limite ! Comment refuser l’asile et un accueil digne à des gens fuyant cette guerre dont les responsabilités occidentales ne sont plus à démontrer ?

Non contente de laisser volontairement des êtres humains dans le plus grand dénuement, la préfecture du Pas de Calais organise de véritables chasses à l’homme. Chaque jour, les CRS et autres corps de l’ordre sécuritaire harcellent ces personnes en détruisant leurs moyens de campement, gazant les blockhaus dans lesquels ils survivent, brûlant leurs duvets, couvertures et même leurs chaussures. Les sans papiers se plaignent chaque jour de violences policières. D’un côté, tout le monde s’offusque que des SDF meurent à Paris (Boutin allant jusqu’à proposer l’hébergement de force de ces derniers) et de l’autre, l’Etat, dans le Pas de Calais, met sciemment en danger la vie de personnes, sous prétexte qu’elles n’ont pas de papiers ! Les associations et collectifs calaisiens soutenant les sans papiers sont aussi dans le collimateur de la préfecture.

Plusieurs de leurs adhérents ont été poursuivis, voire placés en garde à vue et condamnés parce qu’ils soutiennent concrètement les sans papiers ; autrement dit, ils sont poursuivis pour "assistance à personnes en danger" !

LA SOLIDARITE N’EST PAS UN DELIT.

La répression ne nous empêchera pas de nous opposer concrètement à la politique inhumaine et xénophobe du gouvernement Sarkofeux.

LE 31 DÉCEMBRE 2008, DE FRANCE ET D’AILLEURS TOUS ET TOUTES, RASSEMBLONS NOUS A CALAIS POUR EXPRIMER NOTRE SOLIDARITE AVEC LES SANS PAPIERS, LES ASSOCIATIONS ET LES COLLECTIFS

Apportons des couvertures, des duvets, des vêtements, des chaussures…, et de quoi partager une nuit conviviale

EXIGEONS :

LE DEPART DE TOUTES LES FORCES DE POLICE CHARGEES DE REPRIMER LES SANS PAPIERS ET LEURS SOUTIENS

L’ARRET DES EXACTIONS DE LA PREFECTURE DU PAS DE CALAIS A L’ENCONTRE DES SANS PAPIERS ET DE LEURS SOUTIENS.

LA FERMETURE ET LA DISPARITION DES CAMPS DE RETENTION

LA REGULARISATION DE TOUS LES SANS PAPIERS

LA LIBERTE DE CIRCULATION ET D’INSTALLATION

L’OUVERTURE DES FRONTIERES

(contacts pour les détails des convois)
SôS Soutien ô Sans papiers
06 98 70 33 49
soutiensanspapier@gmail.com

Collectif de Soutien aux Demandeurs d’Asile et aux Sans Papiers
adresse du site : http://csdasp37.free.fr/
06 34 19 64 98
csdasp37@no-log.org