Archives de novembre, 2010


Après l’échec cuisant de leur mobilisation « contre la racaille » et ce malgré de multiples articles de journaleux en manque de sensationnel, les jeunes identitaires de Opstaan appellent à nouveau à un rassemblement contre la violence des antifascistes !

C’est un comble pour cette organisation d’extrême droite qui passe son temps à organiser des camps paramilitaires pour s’entrainer à la guerre civile et ethnique…

C’est un comble pour cette organisation qui encore récemment faisait le service d’ordre musclé des catholiques intégristes de  « SOS tout-petits », adoptant une posture des plus viriles !

C’est un comble pour une organisation dont bon nombre de ses militants sont ou ont été impliqués dans des faits de violence notamment à caractère raciste !

Cette fois-ci c’est une altercation avec le Front National de la Jeunesse à la faculté de Lille 3 qui sert de prétexte aux fascistes pour tenter d’occuper le terrain politique et médiatique et, encore une fois, de jouer le jeu de la pauvre victime innocente.

Après avoir récemment fait son coming out politique en avouant être une organisation d’extrême droite, la maison flamande assumera-t-elle publiquement son goût pour la violence et la lutte armée ?

Ne leur laissons aucun répit, aucun espace, battons-nous pour que cette organisation raciste, sexiste et homophobe ne puisse jamais défiler impunément dans nos rues !

Rassemblons-nous au métro « Pont de Bois » le samedi 4 décembre à 16h30, dirigeons-nous ensemble vers l’entrée de l’université de Lille 3 et bloquons la route aux fascistes !

Turbulences Sociales

Turbulences Sociales est un groupe d’action politique dont l’objectif est de bâtir une société dans laquelle les libertés individuelles et collectives ne seront pas entravées, une société dans laquelle les richesses et le travail seront partagés de façon égalitaire, une société nouvelle, sans classes sociales, ni État, ni bureaucratie ; sans chefs ni hiérarchies, fondées sur les principes d’autogestion, de collectivisme, de décentralisation, de fédéralisme et d’écologie. Révolutionnaires et internationalistes, nous pensons que seule la guerre des classes, qui amènera la grève générale expropriatrice et l’abolition du salariat, nous permettra d’atteindre ce but. Par tous les moyens nous lutterons contre l’ensemble des formes de dominations de discriminations et d’oppressions, qu’elles soient économiques, sociales, raciales, sexuelles, carcérales ou religieuses.

Contact : turbulences-sociales@riseup.net


Réunion quinzomadaire de Turbulences Sociales lundi 29 novembre à 20h45 au CCL (4 rue Colmar, Wazemmes City). Ouvert à toutes et tous… sauf aux flics, aux matons, aux patrons et à tous ceux qui donnent dans la collaboration de classe.

À l’ordre du jour :

  • Actualité sociale (mobilisation sur les retraites, propos de Aubry à propos de la campagne BDS, …)
  • Préparation du rassemblement du samedi 4 décembre contre la présence fasciste à Lille 3
  • Préparation des prochains évènements organisés par Turbulences Sociales au CCL (projection-débat de "Europe ascenseur pour les fachos" le 9 décembre, soirée ska avec Bobby Sixkiller le 18, projection-débat sur le féminisme en janvier, …) …
  • Rédaction du bulletin de décembre
  • Tout ce que vous avez à proposer

Turbulences Sociales est un groupe d’action politique dont l’objectif est de bâtir une société dans laquelle les libertés individuelles et collectives ne seront pas entravées, une société dans laquelle les richesses et le travail seront partagés de façon égalitaire, une société nouvelle, sans classes sociales, ni État, ni bureaucratie ; sans chefs ni hiérarchies, fondées sur les principes d’autogestion, de collectivisme, de décentralisation, de fédéralisme et d’écologie. Révolutionnaires et internationalistes, nous pensons que seule la guerre des classes, qui amènera la grève générale expropriatrice et l’abolition du salariat, nous permettra d’atteindre ce but. Par tous les moyens nous lutterons contre l’ensemble des formes de dominations de discriminations et d’oppressions, qu’elles soient économiques, sociales, raciales, sexuelles, carcérales ou religieuses.

Contact : turbulences-sociales@riseup.net


Avec Fabulous Bastards, Black Cadillac, des DJs et des invités ! C’est au chat crevé (angle de la rue de Bellevue et de la rue Parmentier à Lille Fives).


Mercredi 24 novembre à 19h, l’UL-CNT de Lille organise au 32 rue d’Arras une rencontre avec Seydou Mossi Garba, secrétaire général du syndicat de l’industrie et de l’eau de la Confédération Nigérienne du Travail.

Débat autour de la privatisation des ressources et luttes syndicales en Afrique et autour des combats du SYNISEN-CNT au Niger.




Les 24, 25 et 26 novembre, se déroule au GRAND PALAIS à LILLE, LE WORLD FORUM LILLE intitulé « LA VOIE DE L’ENTREPRISE RESPONSABLE » !!!! Près de 5000 participants français et étrangers, y sont attendus… et tout particulièrement de grands patrons français.

A l’appel de l’Union départementale, RASSEMBLEMENT interpro le 24 NOVEMBRE à 8 H 00 devant le GRAND PALAIS

Le premier intervenant qui ouvre cette conférence n’est autre que Gérard Mestrallet, PDG de GDF SUEZ, 80 milliards d’euros de chiffre d’affaires… et quelques miettes de profits reversés au salariés !!

Dans ce « WORLD FORUM LILLE » nous retrouvons notamment, en tant que partenaires :

Þ GDF SUEZ, ADEO, AG2R LA MONDIALE, AUCHAN, 3SI, CAISSE D’EPARGNE, BONDUELLE, ROQUETTE, DAMART, OKAIDI, SNCF, MANPOWER, RABOT DUTILLEUL, EDF, Groupe LA POSTE, DASSAULT, BERNARD, LABORATOIRES ANIOS, TRANSPOLE, LESAFFRE, BOULANGERIES PAUL, DEVIANNE, LA VOIX DU NORD, ORANGE…

en tant que partenaires institutionnels :

Þ la Région Nord/Pas-de-Calais, La Ville de Lille, La Communauté Urbaine de Lille, La Chambre de Commerce et d’Industrie, la Caisse des Dépôts…

Et en partenaires média :

Þ BFM RADIO, NORD ECLAIR, LA VOIX DU NORD, WEO la Télé Nord/Pas de Calais, Direct Lille…

A NOTER : La coordination Cgt Nord – Pas de Calais – Picardie des deux groupes EDF SA et GDF SUEZ appelle les salariés à participer massivement à cette action du 24 novembre.

De plus, l’Union locale de Dunkerque annonce qu’elle appelle à cette initiative et qu’un ou plusieurs bus si nécessaire, seront organisés pour se rendre au Grand Palais.

Décidons de faire de cette action= UNE GRANDE ACTION… à l’appel de la CGT Pas seulement dans les mots… mais aussi dans LES ACTES !!!!

 

Blog de la mutuelle des fraudeurs de lille

Publié: 21 novembre 2010 par luttennord dans Infos
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Salut à tous,

La mutuelle des fraudeurs de Lille vient de créer son blog. Le but étant d’être le plus accessible à tous ceux qui veulent des informations ou nous rejoindre.

http://mutuelledesfraudeursdelille….

Petite piqure de rappel, la mutuelle permet de rembourser les amendes qu’on se prend dans le métro, le tram, le bus à Lille et à Paris (et oui :) ). La cotisation mensuelle est de 10 euros ou de 5 euros quand les comptes vont bien, en ce moment ça va !

Nous nous réunissons tous les premiers jeudi de chaque mois à 18h30 au 14 rue des Tours (dans le vieux Lille, près du rectorat).

Si t’en as marre de te faire racketter par Transpole, rejoins-nous pour prendre des infos et si le coeur te dit, rejoins-nous !

La prochaine réunion a lieu le jeudi 2 décembre à 18h30 au 14 rue des Tours à Lille !!!

 


Quand Pauline Rosen-Cros sort de la gare d’Oaxaca le 14 juin 2006 au petit matin, c’est pour une visite touristique du Mexique… Mais au premier coin de rue, un affrontement entre les enseignants en grève et la police d’Oaxaca se transforme en une bataille qui tourne rapidement à l’avantage des profs, aidés par la population du centre-ville.

L’Assemblée Populaire des Peuples d’Oaxaca (APPO) est créée quelques jours plus tard. Les revendications syndicales sont abandonnées au profit d’une seule requête : la démission du gouverneur Ulises Ruiz Ortiz. L’APPO, fortifiée par un soutien populaire qui dépasse les frontières de la seule ville d’Oaxaca, sera l’institution qui (auto)gérera la ville d’Oaxaca pendant les six mois que dura l’insurrection.

Cette première rencontre a motivé l’écriture de ce livre sur l’insurrection d’Oaxaca, où l’auteure a principalement résidé entre 2007 et 2010, participant à la vie politique locale et menant un travail de recherche sur l’année 2006.

On trouvera dans l’ouvrage les résultats de ce travail de recherche sous trois formes : une narration personnelle de l’avancée en territoire militant oaxaqueño ; des entretiens-discussions avec des habitants d’Oaxaca ; et des chapitres contenant des extraits traduits de sources diverses telles que des livres, des entretiens, des émissions de radio, des chansons, des documents officiels de l’APPO, des tracts, des documentaires, des articles…

Année 2006, Oaxaca, Mexique. Une grève de professeurs est réprimée de manière brutale par le gouvernement local. La population décide alors d’expulser les autorités et de s’autogouverner. Après six mois, le président Fox envoie les forces de police spéciales pour "rétablir l’ordre". Peu de médias relayèrent ces évènements. Deux ans après, beaucoup espèrent encore un changement profond de société et rêvent d’une révolution. Ce film naît du désir de comprendre ce qui anime une femme ou un ancien à sortir de sa maison et construire des barricades.

Racailles no 59 – 15 novembre 2010

Publié: 18 novembre 2010 par luttennord dans Infos
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Racailles59

La CNT, pas un syndicat ? Bin si, un syndicat de combat !

Publié: 18 novembre 2010 par durruticolumn dans Syndicalisme
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Depuis quelques années, certains dirigeants syndicaux s’échinent à contester à la CNT son statut d’organisation syndicale…

Face à cette situation et en ces temps d’unité d’action intersyndicale (à la base mais pas seulement), il nous a semblé opportun de rappeler deux ou trois choses à ce sujet. N’hésitez pas à communiquer le lien de cet article ( http://www.cnt-f.org/59-62/2010/11/cnt-un-syndicat/ ) aux militants syndicalistes que vous connaissez soit pour rétablir la vérité, soit pour leur demander d’intervenir auprès de leurs instances afin que cesse cette attitude.

Version maquettée du texte : La CNT, pas un syndicat ? Bin si, un syndicat de combat ! (1 page – format pdf)

Le texte en ligne :

La CNT (Confédération Nationale du Travail) est une confédération syndicale fondée en décembre 1946 :

  • par des militants de la CGT et d’anciens résistants refusant la mainmise du PCF sur la CGT,
  • par des militants de la CGT-SR (organisation issue de la CGT-U et interdite pendant la guerre),
  • par des exilés de la CNT espagnole fuyant le franquisme.

La CNT est une confédération reconnue par le Ministère du travail. Sur le plan national, la CNT, ce sont des dizaines de sections déclarées et reconnues entre autres dans les crèches People & Baby, chez ISS nettoyage, dans le groupe Casino, à la cinémathèque française, à la FNAC, au journal l’Humanité… Nombreuses sont ces sections qui ont fait plus de 10% aux élections professionnelles et sont donc représentatives en vertu de la loi n° 2008-789 du 20 août 2008.

Dans le Nord Pas-de-Calais, parmi les syndicats déclarés auprès de la mairie de Lille, y sont affiliés le syndicat des travailleurs de l’industrie et des services (STIS 59) et le syndicat santé-social-éducation-culture (SSEC 59/62).

Dans toute la région, des sections syndicales CNT existent et bénéficient de l’exercice du droit syndical, par exemple à Sévelnord (industrie automobile – groupe PSA), à Pôle Emploi, chez Triselec, à l’université de Lille 1, à Médiapole, à la mairie de Pérenchies, dans l’Éducation Nationale (où le syndicat CNT-SSEC 59/62 est partie prenante de l’intersyndicale académique CGT-FSU-SUD-CNT-FO-UNSA),…

A Béthune, la CNT dispose de locaux dans la Bourse du Travail aux côtés de la CGT, de FO, de la CFDT et de la CGC. Elle y est également invitée aux réunions de l’intersyndicale éducation et de l’intersyndicale interprofessionnelle.

Pourtant, les dirigeants lillois de l’UL-CGT – mais aussi de la CFDT et de FO – s’échinent à contester à la CNT le statut d’organisation syndicale. Depuis des années, la CNT réclame d’être invitée aux réunions intersyndicales interprofessionnelles et/ou au tirage au sort organisé pour déterminer la place des cortèges syndicaux dans les manifestations interprofessionnelles, mais la CGT s’y est toujours fermement opposée sans apporter d’autres arguments que le récurrent « la CNT n’est pas une organisation syndicale ». C’est aussi pour cette raison que la CNT ne dispose pas non plus de locaux à la Bourse du Travail de Lille. Petit rappel des faits… En 1997, la CNT a demandé à la mairie de Lille l’obtention de locaux à la Bourse du Travail. La mairie a répondu favorablement à cette demande, mais s’est heurtée à l’opposition forcenée des dirigeants CGT, CFDT et FO. En 2007, la mairie a intégré la CNT aux plans de la nouvelle Bourse du Travail qui verra le jour à Fives sur le terrain de l’ancienne usine FCB. La CNT a participé à la première réunion de concertation. Puis, devant l’opposition des dirigeants CGT, CFDT et FO, la CNT n’a pas été invitée aux réunions suivantes et l’obtention d’un local au sein de ce futur bâtiment n’est plus à l’ordre du jour.

Alors certes, la CNT est une confédération syndicale différente, dynamique et omniprésente dans les luttes. Ses principes, ses pratiques et son mode de fonctionnement en font une organisation révolutionnaire redoutée. Totalement contrôlée par sa base, elle ne connait ni bureaucratie ni directions syndicales permanentes et inamovibles, ni compromissions toujours faites sur le dos des salariés. Enfin, la CNT est farouchement attachée à l’indépendance du syndicat vis-à-vis des organisations politiques (par exemple, à la CNT, un adhérent ne peut pas avoir de mandat syndical si, par ailleurs, il a un mandat dans une organisation politique).

CNT, 32 rue d’Arras, 59000 Lille
Tél : 03 20 56 96 10
Mail : ur59-62@cnt-f.org
Site : http://www.cnt-f.org/59-62

Soirée 3Bones Recordz le 26/11 au CCL

Publié: 18 novembre 2010 par durruticolumn dans Concert, Musique, Rendez vous
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Soirée proposée par Turbulences Sociales.


Action de blocage au port fluvial de Santes, à proximité de Lille, ce matin 15 novembre, organisé par l’Assemblée générale de lutte de Lille, relayé par les syndicats Solidaires et CNT 62 dans le cadre de l’appel national de Tours. Le site Estera (ordures ménagères de la métropole lilloise), a été bloqué et les camions empêchés de sortir pendant une heure.

Projection du film "Un racisme à peine voilé"

Publié: 16 novembre 2010 par durruticolumn dans Rendez vous
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Dans le cadre de son ciné club mensuel, Turbulences Sociales vous propose la projection de "Un racisme à peine voilée", un film de Jérôme Host.

Rendez-vous le jeudi 25 novembre à 20h au Centre Culturel Libertaire (4 rue de Colmar, Lille).

« Octobre 2003, Alma et Lila Levy sont exclues du Lycée Henri Wallon d’Aubervilliers pour le seul motif qu’elles portent un foulard. S’en est suivi un débat politique et médiatique assourdissant, justifiant dans la plupart des cas l’exclusion des jeunes filles qui portent le foulard à l’école. Février 2004, une loi finit par être votée par l’assemblée nationale, à la demande de Chirac… "Un racisme à peine voilé" revient sur cette polémique depuis l’affaire de Creil en 1989 (où deux collègiennes avaient été exclues pour les mêmes raisons) et tente de "dévoiler" ce qui se cache réellement derrière la volonté d’exclure ces jeunes filles. Nous leur avons donné la parole. Ainsi qu’à d’autres [professeurs, militant(e)s associatifs(-ves), féministes, chercheurs(-euses)] regroupé(e)s autour du collectif "Une école pour tous-tes", qui lutte pour l’abrogation de cette loi qu’ils et elles jugent sexiste et raciste…

  • Sélection officielle du 4eme Festival International du Film des Droits de l’Homme de Paris (2006)
  • Festival des Résistances et Alternatives à Paris (2005)
  • Festival du Film Antifasciste de Reims (2005)
  • Salon du Livre Anarchiste de Montreal (Quebec/2005)
  • Festival des Libertés Bruxelles (Belgique/2005)
  • 5ème Festival Antiraciste, Antifasciste & Anticapitaliste à Genève (Suisse/2005)

Quelques semaines après sa sortie en septembre 2004, le film "Un racisme à peine voilé" se voit menacé et interdit de diffusion dans plusieurs villes. Strasbourg, Rennes, Mulhouse, Fontenay-sous-bois, Bondy, Sarcelles, ….. Dans ces villes et dans plusieurs autres, les organisateurs de projections publiques doivent faire face à de multiples difficultés et à de nombreuses pressions. Dans certains cas les projections sont purement et simplement empêchées, dans d’autre cas, la détermination des organisateurs a permis que les projections aient lieu. »

Turbulences Sociales est un nouveau groupe d’action politique dont l’objectif est de bâtir une société dans laquelle les libertés individuelles et collectives ne seront pas entravées, une société dans laquelle les richesses et le travail seront partagés de façon égalitaire, une société nouvelle, sans classes sociales, ni État, ni bureaucratie ; sans chefs ni hiérarchies, fondées sur les principes d’autogestion, de collectivisme, de décentralisation, de fédéralisme et d’écologie. Révolutionnaires et internationalistes, nous pensons que seule la guerre des classes, qui amènera la grève générale expropriatrice et l’abolition du salariat, nous permettra d’atteindre ce but. Par tous les moyens nous lutterons contre l’ensemble des formes de dominations de discriminations et d’oppressions, qu’elles soient économiques, sociales, raciales, sexuelles, carcérales ou religieuses.

Contact : turbulences-sociales@riseup.net

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Fraude ton tromé !

Publié: 16 novembre 2010 par durruticolumn dans Infos
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Télécharger la brochure Fraude ton tromé ! (version PDF)

Fraude ton tromé
Guide pratique pour ne pas payer les transports en commun de l’agglomeration de Lille

Pourquoi frauder le metro ?

  • Parce-que la liberté de circuler devrait être assurée pour toutes et tous, que se déplacer ne devrait pas être un luxe réservé aux riches.
  • Parce-que nous sommes toujours plus pauvres et que les tarifs pratiqués par Transpole sont toujours plus abusifs.
  • Parce-que prendre les transports en commun plutôt que sa voiture ou son scooter c’est polluer moins.
  • Pour nuire à Transpole qui collabore avec la police pour traquer les sans-papiers et les militants.
  • Pour s’entrainer à passer entre les mailles du fichage généralisé queprévoient de mettre en place Transpole et la communauté urbaine via les pass RFID.

Le personnel du metro

Habillés en vert

Il s’agit des conductrices et conducteurs de bus, des contrôleurs et contrôleuses de zone (reconnaissables à leur badge) et des contrôleuses et contrôleurs (parfois en civils, surtout la nuit). Seuls ces derniers sont habilités à verbaliser.

En tenue orange

Ce sont les agents qui travaillent pour Mediapole. Ils sont là pour assurer une présence humaine dans le métro et calmer les éventuels conflits. Ils n’ont pas le droit de distribuer des amendes.

Les autres

Des keufs et parfois même des militaires en service peuvent trainer dans les couloirs du métro, ils n’ont pas le droit de mettre des amendes mais peuvent être pénibles comme dans la rue (contrôles d’identités, fouilles, insultes, etc).

Les differents types de controles… et leurs esquives

Pour ne pas se faire prendre, il faut bien connaître son terrain comme son ennemi ! Quelques précisions…

Les contrôles dans les rames

Effectués par des brigades de contrôleurs et contrôleuses mobiles, parfois en civils (style BAC), ce sont les plus redoutables : une fois enfermé dans le métro en leur présence, il est très difficile de se défiler… Ces contrôles interviennent généralement la nuit ou très tôt le matin ; lorsque la faible affluence le permet. En bons statisticiens et bonnes statisticiennes, il nous faudra préférer prendre le métro aux heures de pointe (de 8h à 10h, de midi à 14h et de 17h à 19h), lorsque ce type de contrôle est difficile voire impossible, et/ou parier sur l’achat de tickets ZAP (les moins chers, 3 intersections maximum) lors de l’emprunt des tronçons à risques où les contrôleurs zonent tout le temps : Gare Lille Flandres – Rihour – République Beaux Arts et Fort de Mons – Mairie de Mons.

Les contrôles aux sorties

Les contrôleuses et contrôleurs forment un cordon à la sortie des escaliers et vérifient les tickets de tous les usagers. Toutes les stations peuvent en subir mais ils sont plus fréquents dans les tronçons sus-cités et près des universités (Pont de Bois, Cité Scientifique) aux heures d’entrée en cours. Les étudiants n’ont pas d’argent… c’est pratique pour faire du chiffre ! L’esquive consiste ici à se renseigner pour savoir si l’on peut descendre en sûreté et à reprendre le métro le cas échéant pour partir une station plus loin. Premier réflexe : jeter un oeil pour voir si un contrôleur ne traine pas ses guêtres sur le quai. S’il il est la, c’est pour vérifier que personne ne remonte dans la rame à la vue de ses collègues. Ensuite, jeter un oeil au débit des Escalators, si ça bouchonne plus qu’à l’accoutumé, c’est peut-être que quelque chose ralentit les gens en haut…

Il est toujours plus prudent de prendre les escaliers plutôt que les Escalators. En plus de faire faire un peu d’exercice (il faudra être en forme le jour de la révolution), ils permettent de zieuter discrètement ce qui nous attend en bas (ou en haut ^^) et son plus simple à prendre à rebours si nécessaire ! Attention, si vous vous faites prendre en train de fuir un contrôle, vous êtes passible d’une amende qui s’élève à une centaine d’euros !

Les contrôles aux entrées

Également appelés "contrôles préventifs", ils sont parfois effectués par les agents de Transpole, parfois par ceux de Mediapole. Il faut savoir que les agents de Mediapole (habillés en orange donc) ne peuvent interdire l’accès aux rames, mais attention : quand un contrôle Mediapole a lieu dans une station, un véritable contrôle Transpole a souvent lieu quelques stations plus loin. Pour rentrer dans les rames sans se faire prendre la tête, il nous en coûtera un ticket ZAP.

Quand l’amende est inevitable

Pris au piège, il vous faudra vous acquitter d’une 50aine d’euros dans la semaine (compter 5€ de moins si vous payez immédiatement). Heureusement, quelques stratagèmes permettent de s’en tirer à moindres frais.

La pile de tickets

Faut pas rêver, ça ne marche pas souvent, mais parfois quand les contrôleurs et contrôleuses ont la flemme, qu’il fait froid, … ils ne fouillent pas la pile de tickets usagés (récupérés de ci de la) que vous leur tendez et vous laissent passer.

L’abonnement oublié

Certainement l’un des meilleurs rapport rentabilité sur risque. Lors du contrôle dites que vous avez oublié votre abonnement semaine. Vous devrez alors l’apporter pour vérification au service recouvrement de Transpole. L’astuce consiste à acheter l’abonnement dans un débit de tabac plutôt que dans les distributeurs. Sa validité s’étendant du lundi matin au dimanche soir, vous éviterez ainsi l’amende ! Pour acheter ces abonnements, il faudra au préalable avoir fait réaliser une carte Viva ou Rhythmo, qui coûte 1€ et une photo d’identité. Attention, au bout d’un certain nombre "d’oublis", vous devrez payer une amende.

Le ticket non composté

Gage de bonne foi, le fait de présenter un ticket non composté est passible d’une amende inférieure à celle lorsque l’on ne dispose de pas de ticket du tout (une 30aine d’euros). C’est toujours ça de gagné. Toujours avoir un ticket non composté dans sa poche !

Le ticket effaçable

Autre technique : utiliser plusieurs fois le même ticket. Une fois votre trajet effectué, gommez avec une gomme blanche et un peu de salive ou de CIF si nécessaire la marque du compostage. Vous pouvez repasser ce ticket, ni vu ni connu. Pour les machines découpant un coin du ticket (ligne 1), placez un autre ticket usagé ou le bout d’une feuille au bon format sous le ticket pour déclencher le compostage.

Les offres commerciales Transpole

La première fois de l’année que vous vous faites prendre, il est possible d’échanger l’amende contre un abonnement d’un mois (compter une 30aine d’euro) auprès du contrôleur. Pour cela vous devrez posséder une carte Transpole (Viva, Rhytmo, …) qui vous coutera environ 1€, votre adresse chez Keolis et une photo. Même après la première fois, vous pouvez toujours appeler au plus vite le service recouvrement et expliquer votre situation, que vous vivez dans la précarité et n’avez pas d’argent pour payer l’amende. Vous obtiendrez peut-être une réduction ou un échelonnement du paiement (si si, parfois ça marche) !

Les mutuelles de fraudeurs

En plus de toutes les techniques présentées plus haut, faire jouer la solidarité est aussi une stratégie. Des mutuelles des fraudeurs publiques comme privées (entre amis) existent sur Lille. Leur principe : donnez une somme tous les mois à la mutuelle (généralement une dizaine d’euros) et lorsque vous vous faites prendre, la mutuelle rembourse le prix de votre amende. Certaines mutuelles annoncent leurs dates de réunion surIndymédia Lille.

 

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Turbulences Sociales est un nouveau groupe d’action politique dont l’objectif est de bâtir une société dans laquelle les libertés individuelles et collectives ne seront pas entravées, une société dans laquelle les richesses et le travail seront partagés de façon égalitaire, une société nouvelle, sans classes sociales, ni État, ni bureaucratie ; sans chefs ni hiérarchies, fondées sur les principes d’autogestion, de collectivisme, de décentralisation, de fédéralisme et d’écologie. Révolutionnaires et internationalistes, nous pensons que seule la guerre des classes, qui amènera la grève générale expropriatrice et l’abolition du salariat, nous permettra d’atteindre ce but. Par tous les moyens nous lutterons contre l’ensemble des formes de dominations de discriminations et d’oppressions, qu’elles soient économiques, sociales, raciales, sexuelles, carcérales ou religieuses.

Contact : turbulences-sociales@riseup.net


Affiche au format PDF

20/11 : appel pour un contre-rassemblement féministe !

L’extrême droite de Dieu remet le couvert !

Ce samedi 20 Novembre 2010, l’association « SOS Tout petits » entend nous refaire le coup du rosaire public en plein centre ville devant l’église du parvis Saint Maurice et ce dans un seul but : remettre en cause le droit à l’avortement !

Sous un semblant de respectabilité familiale « bon enfant », se dissimule l’intégrisme religieux le plus intolérant et le plus hostile à toute idée de pouvoir vivre une sexualité propre à chacun-e. Leurs mots d’ordre : abrogation de la loi Veil, lutte contre l’euthanasie, mobilisation contre le PACS, lutte contre les « perversions sexuelles » (illes considèrent les homosexuel-les comme « des malades » qu’il faut soigner) et bien entendu défense de la « morale » publique (Amen !).

Xavier Dor, président de SOS tout petits a par ailleurs été condamné à plusieurs reprises pour délit d’entrave à l’IVG (Interruption Volontaire de Grossesse), sans jamais purger ses peines. Le but des anti-IVG est systématiquement de culpabiliser les femmes, de leur refuser la libre disposition de leur corps et de décider de leur vie à leur place.

Le droit à l’avortement et l’accès à la contraception : des droits conquis de haute lutte mais qui restent fragiles

Par delà les actions de ces groupes d’extrême droite marginaux, le droit à l’avortement est aujourd’hui attaqué de toutes parts. Parallèlement à la diminution drastique des subventions des plannings familiaux, nous assistons ces dix dernières années à la fermeture de nombreux centres pratiquant l’IVG1. La loi Bachelot, du 25 juin 2009, sous couvert d’économies, ne fait qu’aggraver cette situation en sabordant littéralement l’hôpital public et en premier lieu, les centres d’interruption volontaire de grossesse. La pénurie du personnel médical et paramédical ainsi que la disparition des structures de proximité aggravent considérablement l’inégalité d’accès aux moyens de contraception. Et pourtant, c’est plus de 5000 femmes qui, tous les ans en France, sont dors et déjà contraintes d’avorter à l’étranger.

Par ailleurs, le risque de voir l’avortement assimilé à un crime plane toujours. Ainsi, en février 2008, la cour de cassation reconnaissait le droit d’inscrire tout fœtus né sans vie à l’état civil : pour nous, il s’agit d’une menace importante sur le droit à l’avortement.

On ne veut plus de leçons de morale !

Dans notre société hétérosexiste, être mère est trop souvent présenté comme un passage obligé pour toute femme « qui se respecte ». L’avortement est donc, dans ce cadre, bien souvent considéré comme un acte « irresponsable » voir « coupable ». L’IVG est toujours pensée comme un mal honteux et traumatisant alors qu’il est un moyen de maîtrise de son corps et de sa sexualité. Mais les témoignages sont là : mauvais accueils, culpabilisation (par l’amplification artificielle des bruits par exemple), humiliations, encouragement à renoncer au désir d’avorter. Autant de pratiques plus ou moins insidieuses qui se dressent contre l’émancipation des femmes.

Plus que jamais il est nécessaire de lutter pour :

  • Une meilleure information et un meilleur accès à la contraception et à l’IVG
  • La défense d’un système de santé public, gratuit et accessible à tou-te-s
  • Le droit pour chacun-e de disposer librement de son corps et de s’épanouir dans la sexualité qu’il ou elle choisit.

Rassemblement à 13h00, Parvis de l’Eglise Saint Maurice (à l’intersection avec la rue de Béthune) à Lille, M° Rihour. Ponctualité requise !

Premiers signataires : Sud Etudiant-es ; Turbulences Sociales, Des individu-es.

1 Selon la Dress (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques), la France comptait, en 2000, 729 centres IVG contre 624 en 2007.


Alors que dans les stades d’Europe, les tribunes ultras sont trop souvent teintés de relents fascisants, certains groupes résistent à la bête immonde et se coordonnent dans le cadre d’un Réseau Ultras alerta antifasista.
Rencontre avec Nico, membre actif des Ultras-Inferno 1996, groupe d’ultras du Standard de Liège en Belgique.

Peux tu présenter ton groupe ?

Tout à commencé en 1996, quand certains membres du Hell-Side, groupe de hooligans liègeois, ont voulu donner une tendance latine à la Tribune 3 qui était déjà leur repère depuis quelques années. C’est lors de la visite de Lokeren le 17 août 1996, que s’est déroulé le premier tifo «officiel» des UI96. Il fut modeste mais avait le mérite d’exister.

C’est à ce moment là qu’est lancé le «move Ultra’» en Belgique et plus particulièrement au Standard de Liège. Quelques années plus tard « La Cosa » est créée, local qui regroupe les UI96 et certains HS81, un autre crew d’ultras. Le local est géré par les UI96. Depuis lors nous suivons le Standard dans les 4 coins de la Belgique et de l’Europe.

Ton groupe se revendique antifasciste ? Qu’est ce que cela signifie concrètement en terme d’actions ?

Oui en effet, nous sommes clairement anti-racistes et anti-fascistes. Cela est venu progressivement, pour finalement devenir une spécificité incontournable aux yeux de chacun des membres du groupe.
Pourquoi ? Plusieurs raisons me viennent à l’esprit. La première, l’Histoire de Liège. La Cité Ardente a toujours été une cité « résistante » de par son Histoire.

Ensuite, sa multi culturalité, son mélange d’origines ethniques, son ouverture d’esprit en général. Les différentes couches sociales de la société, et bien entendu, cette multi culturalité, a toujours été fortement représentée dans les Tribunes de Sclessin. Les différents groupes comportent des gens de chaque couche sociale et de chaque origine ethnique. Cet esprit cosmopolite est une marque de fabrique dont nous sommes très fières à Sclessin. A partir de là il aurait été inconcevable de ne pas finir par s’affirmer Antifa’ et/ou Antira’.

Les UI96 ont toujours lutté pour les causes Antifasciste et antiraciste. Ce qui fut une particularité en Belgique, car l’ensemble des groupes de supporters sont soit apolitiques (pour la grande majorité), soit fascistes et racistes. Des drapeaux à l’effigie du CHE apparaissent dans nos tribunes, des messages militants sont accrochés au balcon de la tribune lors de la visite de certains clubs ayant des fans réputés « à droite ». Les groupes de la tribune 3 créent alors la BAF ( Brigade Anti Fasciste ). Nous sommes le seul groupe, Ultras, a être ouvertement antifasciste et antiraciste en Belgique.

Dans la rue en dehors du stade, nous essayons d’être là partout où les groupes, Partis, ou autre organisations racistes, fascistes ou nationalistes sont présentes. Par exemple nous étions présents dans le cadre de contre-manifestation lors des rassemblements annuels du NSV (groupement étudiant nationaliste flamingant) ou lors à l’occasion de l’inauguration de la librairie Primatice à Liège, ouverte par Philippe Randa provenant de l’extrême droite française pure et dure, et qui y vendait des ouvrages à propagande fascistes interdits ailleurs.

Après plusieurs actions (manifs, présence au Conseil Communale de la ville pour dénoncer ce ramassis d’ouvrage ouvertement d’extrême droite), la libraire fut fermée.

Nous sommes aussi partie prenante lors des manifestations contre les «Centres de rétention», véritables camps de la honte où l’on enferme les sans-papiers en Belgique. Depuis les dernières élections et la victoire des séparatistes flamingants au nord du pays la situation se complique, mais les antifascistes et anarchistes flamands et wallons continuent la lutte main dans la main.

Un autre aspect de notre engagement militant c’est aussi depuis 2002, des présences répétées aux divers Festivals Antifas de Montecchio, Sankt-Pauli, R.S.R.A. ou encore Terni. C’est à l’occasion d’un tournoi de Sankt-Pauli que des ultras antifas ont crée le Réseau International Alerta ! Nous avons immédiatement rejoins le Réseau qui se compose de groupes venant d’Allemagne, Autriche, Chypre, Écosse, Espagne, Italie, Israël et de Grèce,….

Cela nous permet d’avoir une meilleure visibilité sur la situation à l’étranger et une facilité de contacts, d’échanges d’idées, de mises en places de journées d’actions dans les stades et en dehors. Grâce à ce Réseau nous avons par exemple multiplier des actions de solidarité comme apporter notre soutien et notre aide à nos camarades lors des contre-manifs du 1er Mai en Allemagne, contre les nazis du Voorpost en Hollande,etc.

C’est encore grâce à ce Réseau que plusieurs rencontres de travail ont été organisées au fils des années. C’est lors de ces réunions que nous mettons en place les action-day du réseaux («Soutiens aux Antifas en Russie», «Refugees Welcome», «Remembre History, Support Resistance»).

Que faites vous en tant que groupe en terme d’action sociale. Liège est une ville ouvrière, vous inscrivez vous dans cette tradition Working class ?

Liège est un des berceaux industriels de la Belgique, notre stade se trouve au beau milieu des usines, depuis les débuts du club les supporters du Standard sont majoritairement composé de gens du peuple issu de la classe ouvrière, ce qui explique d’ailleurs la grande rivalité avec les supporters dits « bourgeois » de la capitale.

Nous soutenons les ouvriers à chaque annonce de restructurations ou de fermeture d’usine, par nos présence à leur cotés aux manifestations, et par des actions dans le stade. Chaque année nous réalisons des collectes de vivre en faveur des plus démunis, le tout entièrement remis aux Restos du Cœur. Des collectes ont aussi dans un passé récent été réalisées afin de subvenir aux victimes du séisme à Haïti ou encore en faveur des familles victimes de l’explosion, il y a un an, qui avait détruit deux immeubles et tué 13 personnes au moins à la rue Léopold à Liège.

Avez des amitiés et inimitiés particulières en Belgique et en Europe ?

Nos principales amitiés sont avec les Ultra Sankt Pauli ( Allemagne) et les Ultras Hapoel Tel-Aviv ( Israël) .

Nous avons aussi d’excellents contacts avec les Horda Frenetik Metz, Ultras07 Terni, Antifa Bergamo, Brigate Rossoblu Civitanova, Gate 9 Omonia Nicosia, Original 21 AEK Athenes,…et tous les groupes du réseau Alerta !

Nous n’avons aucune amitié en Belgique sans doute du fait des politiques nauséabondes qui règnent dans la plupart des stades belges mais nous avons beaucoup d’ennemis, les principaux sont Charleroi, Anderlecht, Bruges, Anvers…. et tous les autres!!!!!!

Quels sont les groupes les plus redoutés et ouvertement racistes en Belgique ?

Sur la scène ultras belge, un des groupes les plus importants après nous sont les ultras de Charleroi, et qui se disent soit disant apolitique… . Il y a aussi les Ultras de Genk, par exemple, qui eux affichent le Che, mais s’engouffrent dans la spirale indépendantiste flamande et les chants racistes envers les wallons que cela comprend.

En bref, la quasi-totalité des autres groupes à tendance ultras du pays se disent « apolitiques ». Pour certains, cela vaut ce que ça vaut… Sinon notre pays a un fort passé en terme hooliganisme et la plupart des groupes sont de tendance raciste-fasciste, national-indépendantiste (du côté flamand).

Le mot de la fin ?

Tout d’abord merci de consacrer un article à notre groupe. Et ensuite de dire à tous les groupes, associations, militants Antifascistes de continuer à s’organiser et a lutter que ce soit dans les stades comme dans les rues !!!!!

ULTRAS INFERNO 1996
ALERTA! ANTIFASCISTA!

Propos recueillis par Jérémie.

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Page web des IU 96 : http://www.ui96.net/